Pour que l'action de cette fédération continue penser a adhérer

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Page 1) accueil

Page 2) Communiqué de presse et publication

Page 3) Photo de prédation

Page 4) Attaques de loups sur l'homme

Page 5) Combien d'animaux cruellement massacrés par les loups en France?


assemblée générale de la FAR

Pour une campagne et une montagne vivantes et dynamiques sans loup

AG





samedi 8 juin 2013

2013, Un loup sur le critérium du Dauphiné

 

A cette occasion la FAR (http://federationdesacteursruraux.blogspot.com/) en partenariat avec les associations locales va déployer sont "cœur" (photo ci joints) sur le bord de la route dans la montée de super Dévoluy samedi et dans celle de Risoul dimanche

La symbolique est fort pour ces ruraux de dire nous aimons notre pays, ce sport, les beaux paysages (façonné par plus de 3000 ans de pastoralismes), les belles course,...
 
Cette année nous attendons avec impatience l'application du slogan, « le changement c’est maintenant »
En effet la protection des loups se base sur un mensonge de l’UICN France(1) qui classe le loup comme espèce en danger, et ce en contradiction avec le règlement international. Mettre fin à cette contre vérité devrait permettre de faire baisser la prédation sur les troupeaux, ce qui fait partie des obligations de l’état qui doit assurer la sécurité des biens et des personnes L111.1 du code de la sécurité publique, appliquer ses propres lois L113.1 (2) ; L2212.2 (3)…
Dans l’attente d’une réaction de l’état nous constatons qu’il cautionne les mensonges de l’uicn, il fait le choix de rester le complice et le commanditaire des attaques de loups sur les troupeaux !
L’état a choisi d’abandonner les éleveurs, qui sont des aménageurs du territoire et des créateurs d’activités au seul profit des loups !
Cela ne peut plus durer
 
 
 
 

vendredi 7 juin 2013

La détresse des éleveurs du 06 enfin entendue par les ministères

http://www.eleveursetmontagnes.org/actualite/13-actualite/764-la-detresse-des-eleveurs-du-06-enfin-entendue-par-les-ministeres
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L'association Eleveurs et Montagnes a participé les 3 et 4 juin au séminaire consacré à la protection des troupeaux contre la prédation organisé par le CERPAM à Valdeblore (Alpes Maritimes). E&M considère ce séminaire comme « une totale réussite » parce qu'il a permis de faire prendre pleinement conscience aux représentants des ministères de l'écologie et de l'agriculture, présents sur place, de la gravité de la situation dans les Alpes maritimes.
« Ce séminaire est très important, affirme Yves Derbez, président d'E&M. Nous avons tous compris à quel point la situation est grave. Nous avons déjà perdu beaucoup de temps, le plan loup a pris du retard. Alors maintenant, il doit être très rapidement mis en application. Il faut prélever les 24 loups, comme prévu, pour redonner confiance aux éleveurs et surtout faire baisser très vite la pression de la prédation. Les éleveurs des Alpes maritimes sont à bout. Si nous n'agissons pas, nous aurons des morts sur la conscience ! Donnons à ce plan une chance, laissons-lui un peu de temps pour fonctionner. Les ministères se sont engagés à mettre les moyens en place et à obtenir des résultats. Nous leur demandons de faire tout de suite ce qu'ils nous ont promis. Nous ferons le point avec leurs représentants à la fin de l'été. »
Les nombreux témoignages apportés par les éleveurs durant le séminaire et la visite d'une exploitation ont permis à toutes les personnes présentes à Valdeblore de toucher du doigt la gravité de la situation, une gravité que même les éleveurs des départements voisins n'avaient pas pu évaluer. L'association E&M tient à cette occasion, à remercier et à féliciter le CERPAM pour la qualité de ce séminaire et la Chambre d'agriculture du 06 pour sa mobilisation à cette occasion.
 "
 

Battue d’effarouchement contre l’ours cette nuit en Pays Toy

http://www.tarbes-infos.com/spip.php?article9824
"
Après l’attaque par un ours, probablement celui dénommé « Cannellito » par les adorateurs des ursidés, sur le troupeau de Jean Marc Subervielle de Viella, les éleveurs et la FDSEA ont décidé d’organiser une battue d’effarouchement cette nuit à partir de 22h.
L’objectif de cette battue
Alors que de nombreux troupeaux sont encore en estive intermédiaire en raison de l’enneigement et du manque d’herbe en altitude, l’ours risque de s’attaquer à d’autres estives de proximité. L’objectif est donc, dans l’immédiat, d’organiser une action syndicale consistant à éloigner le prédateur, dont il faut rappeler qu’il est avant tout un carnivore et non un herbivore, des zones d’estive où sont concentrées de nombreuses bêtes.
L’État n’a rien fait, les éleveurs agissent
L’an dernier (mai 2012) en pleine campagne électorale des législatives, le sous-préfet d’Argelès-Gazost et Pierre-Yves Quenette à la tête de l’ETO (Équipe Technique Ours) s’étaient engagés à revoir la procédure « ours à problème ». A ce jour, rien n’a été fait. Pire, Pierre-Yves Quenette, avec la complicité de la DREAL, tente de manipuler via le Comité de Massif et la stratégie pyrénéenne de valorisation de la biodiversité http://www.pyrenees-pireneus.com/Comite-de-massif/Strategie-pyreneenne-valorisation-biodiversite/Comite-massif-des-Pyrenees-avant-projet-strategie-pyreneenne-valorisation-biodiversite-spvb-1201.html. Aucune avancée n’ayant été obtenue, les éleveurs et leurs syndicats estiment légitime de défendre leur outil de travail d’une destruction annoncée.
L’agriculture et le pastoralisme de montagne sont reconnus d’intérêt général
Il faut sans doute rappeler quelques obligations légales aux services de l’Etat. L’ours n’est pas le seul animal protégé. L’agriculture de montagne et le pastoralisme bénéficient aussi de protection dont curieusement personne ne parle.
"
 
 

jeudi 6 juin 2013

Langogne 5, Le caméléon s'autorise a parler de l'avis des forestiers!

" le caméléon, Manoël Atman, Adrien Pouchalsac,..." continue sont monologue qui ne passionne pas l'assistance,

Un bref historique nous rappel la création des lieutenants de louveterie il y a 1300 ans, puis la création des primes et l'autorisation du port d'arme dans les années 1800...

Puis il nous explique que les loups sont antérieur aux hommes, il y a plus de 400 000 ans, le rôle de des loups dans la biodiversité...


L'importance des loups dans la forêt car ils mangent les ongulés...
Puis une vérité qui serait imparable: " les forestiers sont favorable aux loups"
 ( NDLR: mais il n'y a aucune preuve de cela sur quelles études se base cette affirmation? dans toutes les populations il peut y avoir quelques personnes favorables ou défavorables mais avant d'affirmer qu'une population l'est cela demande des études pour déterminer l'opinion majoritaire, voir unanime comme cela a été présenté, de quel forestier parle-t-il? du propriétaire, du bucheron, du débardeur, du cueilleur, de l'habitant?  )

« Protéger les troupeaux contre la prédation, de l’alpage à l’exploitation »

« Protéger les troupeaux contre la prédation, de l’alpage à l’exploitation », c’est le problème qu’abordait

 
 
le séminaire organisé par le CERPAM (Centre d'Etudes et de Réalisations Pastorales Alpes Méditerranée) à

Valdeblore, dans les Alpes Maritimes, les 3 et 4 juin 2013. Le loup était concerné alors même que des attaques

incessantes, à un niveau déjà pire que celui des années précédentes, venaient confirmer l’urgence du problème.

Deux volets dans ce séminaire : - le bilan technique des mesures mises en oeuvre pour tenter cette

protection, et de leurs conséquences sur l’économie pastorale, - les témoignages d’éleveurs de diverses régions

françaises : Alpes majoritairement depuis longtemps, mais aussi Jura, Vosges, Lozère à présent impliqués.

Le bilan est redoutable : le point limite a été franchi. Si, dans certains contextes précis et nullement

généralisables, l’arsenal des mesures de protection peut être efficace, et encore partiellement et souvent

momentanément, pour de plus en plus d’exploitations pastorales ces mesures sont inadaptées, impossibles

techniquement et financièrement, contradictoires avec les réalités zootechniques et économiques de l’élevage,

humainement inacceptables.

Sur ce dernier point, il faudrait être pire qu’une pierre pour ne pas être empoignés par les témoignages des

éleveurs, sur l’estrade comme dans la salle, beaucoup de femmes, qui ont exprimé leur profonde souffrance et

l’usure physique et morale face à la situation.

Insupportable d’entendre tel jeune éleveur, au bord des larmes, raconter ses jours et ses nuits à monter

une garde épuisante et inutile parce que le loup, de toute façon, est invisible et quand on s’en rend compte c’est

trop tard ; se forcer à manger parce qu’on sait bien sûr qu’il le faut même si on n’en a plus du tout envie ; se

réveiller en sursaut la nuit même lorsqu’on n’est plus en territoire du loup parce que la peur est devenue la

première compagne ; la copine qui finit alors par partir parce que pour elle aussi c’est invivable.

Et pour tous : ne plus savoir parler de rien d’autre que ça ; les gosses qu’on ne voit pas grandir parce

qu’on vit en permanence « au cul » du troupeau ; le sentiment d’impuissance et d’inutilité qui vous envahit.

En ce sens, la projection du film « Éleveurs, les morsures invisibles », réalisé par la Mutualité Sociale



Agricole Ardèche – Drôme – Loire, a été aussi un moment fort : comme pour toute personne victime d’un

accident ou d’une agression très traumatisante, un soutien psychologique a dû être mis en place pour

accompagner les éleveurs dans le difficile gestion personnelle et familiale des conséquences.

Faudra-t-il attendre que l’irréparable se produise pour enfin comprendre la situation ? Ce n’est pas du tout

une vue de l’esprit : à côté des Pyrénéens venus apporter leurs soutien (ACAP et ADDIP), un éleveur finlandais,

représentant les éleveurs européens au niveau de l’UE, avait fait le déplacement pour s’informer sur la réalité

française. Il a notamment raconté cette histoire survenue chez lui : ne supportant plus une prédation totalement

ingérable, un groupe d’éleveurs décida de tuer la meute responsable. Ils furent emprisonnés le temps de

l’instruction, à sa sortie l’un d’eux se tira une balle dans la tête.

Faut-il dire : match nul, 1 à 1, une meute, un homme ? Mais où vit-on ? Quel monde, quelle Europe?

Parce que le problème est bien là, quelle Europe ? Impossible de ne pas poser la question quand le propre

représentant du Ministère de l’Environnement présent, conscient comme tous du caractère insupportable des

situations vécues, a posé le contexte dans lequel la France est obligée de raisonner. Obligée en effet parce le

texte européen qui encadre les loups, et au delà toute la politique environnementale des États membres, est

juridiquement contraignant.

La directive Habitats, Natura 2000, impose l’obligation, sous peine de très lourdes amendes, de donner la

priorité aux loups, comme au « sauvage » en général. Les marges de manoeuvre pour essayer, malgré tout, de

préserver hommes et troupeaux sont très étroites et toujours susceptibles des foudres de la Cour Européenne. Ce

n’est pas là non plus une vue de l’esprit : ce qui se passe à l’heure actuelle autour du hamster en Alsace, la

récente condamnation de notre pays par cette Cour pour ne pas avoir intégré dans sa législation les articles les

plus contraignants de la Directive, montrent clairement où est la contrainte.

Ces marges de manoeuvre, il faut bien sûr en jouer le plus possible. Cela ne règlera rien sur le fond, et tout

le monde dans la salle comme à la tribune en était conscient. Oui, sur ce plan la situation peut être désespérante.

Elle n’est pas désespérée. D’une part certaines marges de manoeuvre sont sans aucun doute à creuser davantage ;

travail difficile et incertain mais indispensable et en cours. Mais d’autre part, sur le fond, dans quasiment tous les

Etats membres on commence à se poser de sérieuses questions sur cette Directive, à de multiples niveaux, dont

la biodiversité elle même, qu’il serait trop long de reprendre ici.

Pour la situation pyrénéenne, l’ADDIP depuis longtemps alerté sur cette Directive et a déjà mené une

réflexion de fond la concernant. Nous ne sommes plus seuls, pas seulement en France, en Europe aussi. Comme

avec les loups, pour les ours, sur le terrain, des solutions concrètes sont à trouver, des actions à mener. Mais au

delà, et les éleveurs présents au séminaire de Valdeblore l’ont exprimé avec force, cet ensauvagement de nos

territoires de vie, nous n’en voulons pas, ni les uns ni les autres. C’est cela que l’Europe doit entendre.

Oui, c’est une guerre, et il faut dire que, sur ce plan, les représentants de Ferus ou ceux très hypocrites de

« la pastorale Pyrénéenne » chargés de placer des patous en tentant de faire croire qu’ils sont neutres en l’affaire

alors que c’est leur garde manger, pâlissaient à vue d’oeil au fur et à mesure que le séminaire avançait. Ils avaient

aussi perdu des langues qu’ils ont en général très affûtées. C’est ce qu’on appelle : le courage de ses opinions.

Et il faut à l’inverse saluer le courage du représentant du Ministère : c’est peu dire qu’il était dans le

viseur ! Mais en posant le problème dans son contexte il a permis, je crois, à chacun de mieux comprendre ce

qui, lorsqu’on le vit dans l’horreur quotidienne, semble une fatalité venue d’on ne sait où.

Cette guerre nous la menons de plus en plus en commun. Elle est « contre » certes, mais parce qu’on nous

y oblige. Mais elle est d’abord pour : assurer l’avenir de ce pastoralisme dont les façons de produire et les

produits correspondent de plus en plus à une demande de nos sociétés développées, assurer en même temps la

conservation de milieux et paysages liés depuis le néolithique à la présence des hommes et des troupeaux,

assurer par la même à la société la possibilité de jouir de ces paysages et milieux dont, là encore, elle est de plus

en plus « en manque » dans sa vie quotidienne.

Certains voudraient faire croire que le monde pastoral est archaïque, refermé sur lui même, c’est

exactement le contraire : les enjeux que nous défendons sont plus que jamais contemporains, et concernent

directement tous nos contemporains. C’est aussi ce qu’a souligné à Valdeblore le Président de la Fédération

Nationale Ovine.

Merci aux amis alpins de nous avoir permis, une fois de plus, d’avoir vu que nous sommes identiques

dans cette volonté. Et, ils le savent, nous sommes à leur côté, y compris pour les actions concrètes à mener sur le

terrain afin de faire entendre avec force, grande force, ce que nous refusons et ce que nous voulons.

Pour l’ADDIP, son représentant à Valdeblore, B. Besche-Commenge
 
 
 

mardi 4 juin 2013

Une nouvelle attaque de loup en Ardèche ?

http://www.francebleu.fr/infos/une-nouvelle-attaque-de-loup-en-ardeche-619062
"
C'est donc un éleveur de St Alban en Montagne, près de St Etienne de Lugdarès, qui a été touché pour cette attaque : elle s'est produite la nuit dernière. Le bilan pour lui est lourd : 8 agneaux ont été tués et 18 bêtes sont blessées.
Ce mardi après-midi, c'est la colère des éleveurs de l'Ardèche qui ont prévu de déposer les cadavres ce mercredi matin à 10 heures  devant la préfecture de l'Ardèche à Privas. 
"


Mais le préfet vat-il enfin prendre ces responsabilités pour respecter les lois françaises L111.1du code de la sécurité publique, L113.1 du code rurale... et bien d'autres!
Ou vat-il continuer a commanditer les attaques sur les troupeaux et utilisant les loups comme une arme par destination dont il sera le complice?

lundi 3 juin 2013

langogne 4, "si j'en vois un je le tir"

Le président: " le caméléon, Manoël Atman, Adrien Pouchalsac,..." d'alliance avec les loups a commencé la présentation, en expliquant que la convention de berne protège les loups...
( NDLR: Si c'est le seul texte qu'il a a nous présenter, il mérite un carton rouge et il devrait aller s'instruire...)




Puis il regrette l'absence d'un chasseur qui était invité et qui refuse de s'afficher avec lui
(NDLR: D'autres lui ont apporter la légitimité en se mettant face a la salle avec lui... )

Mais qui lui aurai dit "si j'en vois un je le tir"

(NDLR: la position de ce chasseur aurait du être un avertissement pour "le caméléon", ce dernier aurait du essayer de comprendre pourquoi il est seul, et si loin des autres avant de se lancer dans des projets sans issu
Le président d'alliance avec les loups vient de donner a tous ceux qui sont présent la conduite a tenir face a un prédateur)