Pour que l'action de cette fédération continue penser a adhérer

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Page 4) Attaques de loups sur l'homme

Page 5) Combien d'animaux cruellement massacrés par les loups en France?


assemblée générale de la FAR

Pour une campagne et une montagne vivantes et dynamiques sans loup

AG





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samedi 25 octobre 2014

La FAR à la foire de Poussay dans les Vosges


Oui à l'élevage ovin
Non à l'esclavage écologique

Ce sont les slogans que nous pouvons voir à l'entrée de la foire. Des slogans qui donnent le ton et l'ambiance dans les Vosges comme partout en France où il y a des prédateurs. Mais il y en a encore qui nient les faits et s'imaginent, après plus de 20 ans d'un total fiasco, que la cohabitation est toujours possible. Naïveté ou obscurantisme idéologique écologique ? Difficile de savoir mais sûrement très loin de la réalité vécue par ceux qui sont confrontés aux prédateurs, notamment le loup.

Il y a des gens étonnants, voir même curieux comme Nicolas Simmonet, président d'un groupuscule associatif connu sous le nom de ASPA des Vosges http://www.aspa-vosges.com/ qui se répand en expliquant lors de sa visite sur le stand de la FAR que selon Benoît Clair de l'ONCFS des Vosges : « Le gibier est en meilleur santé depuis le retour des loups ». Si ces propos sont exacts, il pourra sans doute expliquer aux éleveurs de France pourquoi les troupeaux de moutons le sont beaucoup moins.



C'est avec de telles âneries que les éleveurs doivent composer. Enfin du moins voudrait-on les faire composer car en fait, quel dialogue est-il possible avec de telles personnages incapables de prendre la mesure de la réalité du terrain et qui restent enfermés dans leur dogme ?




Pour porter la parole des éleveurs nous avons utiliser le dos de la photo ci dessous que nous avons remise a Madame La Sous Préfète lors de parcours du cortège des officiels pour l'inauguration de la foire, Photo plus bas



La COBEVIM affiche la couleur en doublant sont panneau avec la banderole du syndicat ovin des Vosges... souhaitons que l'ensemble des partenaires du monde de l'élevage: fournisseurs, clients, conseils,... montre avec autan de clarté leurs soutiens


La restauration hors foyer : un sujet qui concerne agriculteurs et consommateurs hauts pyrénéens

« Mangez français ! » c’est le cri lancé par les agriculteurs de la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs comme nous l’avons déjà vu http://www.tarbes-infos.com/spip.php?article12850 Mais encore faut-il que ces agriculteurs ne voient pas leurs activités réduites ou disparaître par des mesures étonnantes comme l’application excessive et peu raisonnable de la directive « Nitrates » et que les grandes surfaces jouent le jeu. Mais d’autres acteurs doivent aussi faire des efforts comme le montre une étude réalisée. Il s’agit de la restauration commerciale et de la restauration collective.
Si les consommateurs français sont de plus en plus sensibles à l’origine des produits qu’ils achètent, c’est beaucoup moins le cas pour certains restaurants et collectivités. Il est étonnant, dans certains restaurant de nos vallées, de voir, par exemple, servir du mouton ou du bœuf aux origines incertaines, et surtout pas déclinées aux clients,  alors que nous en avons à notre parte.
Cette restauration hors du foyer familial  représente en France 6,2 milliards de repas soit 12 repas par mois et par français générateur de 67,8 milliards d’€ de chiffre d’affaires.
Pas de mentions d’origine
Il faut noter que seule l’indication de l’origine de la viande bovine est obligatoire en Restauration Hors Foyer (RHF). Le décret du 17 décembre 2002 prévoit la mise à disposition de l'origine des viandes bovines aux consommateurs pour les plats contenant des morceaux (steaks, rôtis, bœuf bourguignon...), ainsi que les steaks hachés. En revanche, les plats élaborés à base de viande bovine (raviolis, lasagnes, hachis Parmentier…) et les abats ne sont pas concernés.  L’obligation de l’indication de l’origine n’est pas obligatoire en RHF pour les autres viandes.

D’autre part, aucune mention n’est obligatoire en restauration quant à l’origine des fruits et légumes frais et des poissons non transformés. A partir d’avril 2015, ce sera obligatoire pour les viandes fraîches ou congelées porcine, caprine,  ovine et volaille. Un point qui permettra  de mieux connaître, en restauration commerciale ou collective, ce que vous mangez, ce qui n’est pas le cas actuellement. Sachant que « les commandes publiques pour les cantines ont des taux de produits importés qui approchent les trois quarts », nous pouvons espérer que les producteurs français pourront bénéficier de cette information et le consommateur d’être plus exigent sur la qualité et l’origine.


Louis Dollo




Le bien-être des animaux, parlons-en ! avec les éleveurs de la FNSEA et des JA


lundi 13 octobre 2014

Plaidoyer pour des écosystèmes non désertés par les bergers

Ce ne sont pas moins de 34 scientifiques qui tirent la sonnette d’alarme, dans une tribune parue dans Libération du 13 octobre 2014, en faveur des écosystèmes en danger en France. La raison de ce danger ? Les grands prédateurs et plus spécialement le loup qui mettent à mal le pastoralisme.
Voilà un point de vue qui change des slogans des associations environnementalistes qui ne voient la nature qu’à travers quelques espèces animales emblématiques sans aucun souci de l’ensemble des écosystèmes. Un document à lire et à faire connaître…  

Un document à lire et à faire connaître…

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