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Urgent pétition avant le 21 mars

Urgent pétition avant le 21 mars, la pétition continue jusqu'au prochain procès Le 10 octobre a 13 h 30
Déja plus de 1000 signatures (2000 fin avril ) ...

Pétition a imprimer pour faire signer vos proches

La pétition est maintenant en ligne, selon vos possibilité est celle de vos proches utilisé le moyens le plus approprié, internet ou papier


Il est important de diffuser et de faire signer la pétition dont le lien est ci
dessus car ce qui c'est passé ce jour là n'est pas normale, les agents
constatateurs ( garde, oncfs, vacataire...) lorsqu'ils se rendent chez un
éleveur pour faire le constat d'une prédation doivent savoir que la personne
qu'ils vont rencontrer est une victime qu'il faut accompagner, assister...
victime a répétition qui est a bout physiquement et nerveusement...
pour plus d'info

http://federationdesacteursruraux.blogspot.fr/2013/01/urgent-petition-avant-le-21-mars.html?showComment=1359929502594

samedi 25 mai 2013

Pourquoi il n'y aura pas d'introductions d'ours dans les Pyrénées.


Depuis quelques semaines un groupe d’associations écologistes pro-ours s’efforce de faire signer une pétition internationale en faveur d’une introduction de plantigrades dans les Pyrénées. C’est une méthode assez ancienne qui, si elle a eu du succès au début des années 1990 dans le cadre d’une campagne lobbyiste pour influer sur les décisions politiques, est quelque peu dépassé aujourd’hui notamment grâce à une législation que ces mêmes écologistes ont souhaités.
http://www.kairn.com/fr/milieu-montagne/89028/pourquoi-il-n-y-aura-pas-d-introductions-d-ours-dans-les-pyrenees.html
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Pas d’introductions possibles


L’ADDIP  répond à cette initiative qu’elle qualifie de «  véritable supercherie ». Selon la coordination pyrénéenne, « dans l’état actuel de la situation il est en effet assez peu probable que le sujet soit d’actualité et encore moins puisse aboutir à des introductions ». Leur communiqué en fourni les raisons : « l’Europe a dit Stop », « Impossible dans les Pyrénées et inutile pour l'espèce », « Déni de réalité ou « comment persister dans l’échec » », « La biodiversité existe dans les Pyrénées … sans l’ours ». Et chacun des points y est développé.


Rappel historique


Selon l’ADDIP, « L’affaire de l’ours est née sur un vaste mensonge d’état résumé dans une note de Gilbert Simon ». Il est précisé que c’est à la base : « qu’une vaste escroquerie morale et financière dont les rouages sont parfaitement connus aujourd’hui ». Il est rappelé que dès 1991, la journaliste Françoise Dagert dénonçait le système  . En 1992, une autre journaliste, Marianne Bernard, développait ce système dans un ouvrage « Génération démagogie » (Ed. S.E. Bihet - 1992 - ISBN : 2-909156-10-9 - Epuisé). Plus récemment, en 2011, David Chetrit démêle la toile tissée autour des Pyrénées. Face à de tels argumentaires, il est assez étonnant que ces associations persistent dans le mensonge et la manipulation.
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Mai 2013, pétition ours des Pyrénées : encore une accumulation de supercheries.

http://www.pyrenees-pireneus.com/ADDIP/2013-05-22-ADET-FIEP-Ferus-Petition-Internationale-Ours/2013-05-22-ADDIP-Fereus-petition-franco-espagnole-pour-ours-Mai-2013.html
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Pour la nième fois, une pétition internationale est lancée par diverses associations pour demander de nouvelles introductions d’ours dans les Pyrénées et quelques autres fariboles. Mais de qui se moquent les promoteurs de cette pétition ?


1) – Réintroductions ? L’Europe a dit STOP !


La raison se trouve dans le bilan 2011 des programmes Life-Europe : les réintroductions prévues après les premières de 1995-96 ont été « annulées à cause de l’opposition des populations locales ». (1) En mars 2013 un autre bilan Life confirme l’actualité de cette opposition : « très forte opposition de la part des communautés locales », « les problèmes actuels de gestion les plus critiques sont le faible degré d'acceptation des ours réintroduits. » (2) Guère de chance pour les promoteurs de la pétition de voir l’Europe accepter soudain ce qu’elle a refusé. Un signataire de Paris, Bruxelles ou Tombouctou ne fait pas partie des populations concernées : sa signature n’a aucune valeur. La pétition est bien une supercherie où les premiers trompés sont ceux-là même qui la signent.

2) - Impossible dans les Pyrénées et inutile pour l'espèce


Le même bilan Life-Europe 2013 souligne que les introductions de 2006, sous la seule responsabilité de la France, étaient, pour les ours eux-mêmes, d’une inutilité totale : « La zone où les ours ont été libérés a été évaluée comme trop petite pour permettre la présence d’un noyau d’ours stable à long terme. » Pour atteindre la viabilité naturelle d’une telle population, les chiffres n’ont rien à voir avec la cinquantaine avancée par ADET, Ferus, FIEP … et même l’ETO (Equipe Technique Ours de l’ONCFS). Dans les Asturies biologistes et généticiens montrent qu’avec près de 200 ours, cette population n’est viable qu’à court terme. A long terme c’est près de 2000 bêtes qui sont nécessaires pour une viabilité naturelle sans intervention humaine (3). C’est impossible dans les Pyrénées et totalement inutile pour l’espèce : l’Europe l’a reconnu en indiquant que l’ours DES Pyrénées avait définitivement disparu. Les ours actuels appartiennent tous à la très vaste population Dinaric-Pindos (Grèce et pays voisins) (4), avec plus de 3000 individus elle n’a nul besoin des quelques exilés pyrénéens pour se porter très bien. Autre supercherie : faire croire que sauver ces exilés, c’est sauver une espèce … pas du tout menacée !


3) – Déni de réalité ou « comment persister dans l’échec »


Enfin voir l’ADET et le FIEP demander « Des mesures efficaces qui favorisent la cohabitation » est la cerise sur la gâteau de la supercherie : depuis des dizaines d’années ces associations ont été crées et subventionnées pour promouvoir de telles mesures. Quel culot éhonté de venir exiger à présent ce qu’elles ont totalement raté pour une raison simple : cette « opposition des populations locales » reconnue par l’Europe … mais pas par elles ! Totalement coupées de la réalité, elles ne représentent vraiment qu’elles mêmes. Et ce silence sur leur échec est encore une façon de se moquer de ceux qu’elles appellent à signer.


4) – La biodiversité existe dans les Pyrénées … sans l’ours.


Mais la plus grande supercherie est de lire la biodiversité pyrénéenne au seul miroir de l’ours. Même sans lui les 165 sites Natura 2000 du massif (plus de 10.000 ha pour beaucoup) sont la preuve flagrante de la richesse de cette biodiversité. Il est reconnu que la pastoralisme en est un facteur important : « En France, 84 % des surfaces classées en « haute valeur naturelle » correspondent à des zones d’élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). » (5).
En défendant ce pastoralisme, les races locales d’élevage et savoirs locaux qui le permettent, c’est bien la nature même du massif que préserve l’ADDIP, à l’inverse de ceux qui souhaitent son ensauvagement et le mettent déjà en pratique en ne tenant aucun compte de l’avis « des populations locales », comme si elles n’existaient pas.


Communiqué de l'ADDIP du 23 mai 2013


Notes :
(1) cf.« LIFE and European Mammals: Improving their conservation status » - Luxembourg: Publications Office of the European Union, 2011, p. 42 : « a second planned reintroduction was cancelled due to opposition from local people ».
(2) Large carnivore conservation and Management in Europe: the contribution of EC co-funded LIFE projects, march 2013
(3) Voir traduction
(4) Status, management and distribution of large carnivores – bear, lynx, wolf & wolverine – in Europe, - Part 1 – December 2012
(5) CNRS et Université d’Yvry, « La biodiversité dans les zones rurales : comment concilier préservation et activités humaines ? »,

Loup : la prévention par le camping

http://www.midilibre.fr/2013/05/21/loup-la-prevention-par-le-camping,700983.php
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Le campeur: une présence dissuasive

"Les campeurs sont libres de faire du tourisme dans la journée", précise tout de suite Adrien Pouchalsac. En fait, l’association leur demande juste de "dormir avec le troupeau de brebis", d’où l’appellation du projet : camping au troupeau. "C’est entre minuit et six heures du matin qu’ont lieu les attaques. Si des campeurs sont présents parmi les brebis à ces heures-là, leur odeur est censée écarter les loups", assure Adrien Pouchalsac.
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Nous avons l'impression que le massif central c'est le pays des bisounours!

-soit personne ne sait lire, écrire, téléphoner, parler dans le massif central!
-soit ils ont des ouillères...

L'article laisse pensif les éleveurs des alpes, car cela fait 20 ans qu'ils ont tous essayé, mettre des chiens dit " de protection", coucher avec les troupeaux, fermer les troupeaux, tir d'effarouchement, de défense...

Même pastoraloup n'arrive pas a résoudre le problème, certain bénévole et salarié de ce programme font après avoir pratiqué le terrain change radicalement d'avis, certains sont devenu salarié d''OPA, d'autres conjoints d'éleveurs, certains adhèrent a éleveurs et montagne...
Le programme est en manque crucial de bénévole...

Nous savons donc que tant qu'il n'y aura pas de loup dans le secteur le projet cité dans cet article sera efficace...
après il ne servira a rien!

En Ethiopie, un loup et des hommes

http://www.rfi.fr/emission/20130524-ethiopie-loup-hommes
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Il y a une vingtaine d’années, on a découvert qu’il existait un loup en Afrique, plus précisément sur les hauts plateaux éthiopiens. Mais, on s’est aussi vite rendu compte que celui, que l’on prenait jusqu’alors pour un chacal, était en voie d’extinction. Canidé le plus rare du monde, carnivore le plus rare d’Afrique, il n’en reste que quelques centaines ; et en 2003, l’Union internationale pour la conservation de la nature a donc placé le loup d’Ethiopie sur la liste des animaux en grand danger. 10 ans plus tard, la population est restée stable, autour de 500 spécimens, mais malgré les efforts, une épidémie de rage peut toujours décimer plusieurs meutes d’un coup : encore en 2008, 70 loups sont morts en quelques semaines. Or, protéger le seul loup d’Afrique, c’est protéger tout un équilibre environnemental fragile, et donc les humains qui vivent aux alentours.
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le chacal n'était pas assez porteur de subvention donc ces protecteurs en ont fait un loup pour attirer média et fond au détriment des populations locales...

Un loup se promène dans la Vallée de Conches

http://www.tdg.ch/savoirs/environnement/loup-promene-vallee-conches/story/29447212
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La présence permanente d'un loup dans la Vallée de Conches est confirmée par des observations et de nombreuses prédations. Mais l'animal n'a pas attaqué d'animaux de rente à ce jour et il ne représente aucun risque.
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Ne pas s'approcher du loup
Toutes les rencontres avec les humains ont été dues au hasard et se sont déroulées chaque fois selon le même schéma: le loup ne s'est pas montré agressif et s'est éloigné tranquillement. Le service valaisan de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) estime donc qu'il n'existe pas de risque mais conseille à la population de ne pas s'approcher volontairement de l'animal afin qu'il ne s'habitue pas à la présence de l'homme.
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Les suisses semblent très ambiguë "pas de risque", mais "ne pas s'approcher"..

vendredi 24 mai 2013

Vivre avec le grand méchant loup

http://www.franceculture.fr/emission-le-magazine-de-la-redaction-vivre-avec-le-grand-mechant-loup-2013-05-24

Pour écouter lien ci dessous:
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4631396

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De tous temps il a hanté « l’imaginaire » et dans la réalité c’est un prédateur redoutable.
Au fil des ans, justement, l’homme a peut-être oublié la dangerosité du loup.
Aujourd’hui, on pleure 5.848 moutons dévorés, l’année dernière. Le chiffre a plus que doublé depuis 2008.
C’est dire si le loup prolifère, lui qui est revenu de façon naturelle dans les Alpes françaises il y a tout juste 20 ans.
Il y aurait 250 loups dans l’hexagone et l’Etat consacre 12 millions d’euros à gérer cette cohabitation difficile.
La protection des troupeaux est souvent inefficace. Le ministère a donc lancé un nouveau « Plan LOUP » qui permettra d’abattre 24 animaux.
Mais chez les éleveurs - comme du côté des défenseurs du loup - on reste sceptique.
 « Comment vivre avec le grand méchant loup », c’est un reportage dans le Mercantour de Véronique Rebeyrotte.
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Nous ferrons un commentaire quand nous aurons eu le temps d'étudier l'ensemble du texte

Évaluation du protocole technique d’intervention sur les spécimens de loups dans le cadre du plan d’action national sur le loup 2008-2012

http://agriculture.gouv.fr/Evaluation-du-protocole-technique
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Depuis 1979, le loup est protégé par la convention de Berne et par la directive européenne « Habitats Faune Flore » de mai 1992, dont les dispositions ont été intégrées dans le droit français. Le « plan loup 2008-2012 » est intervenu dans le contexte français d’une activité d’élevage importante et traditionnelle. Il avait pour principal objectif de garantir le maintien du loup dans un état de conservation favorable, en respectant ainsi la directive européenne, tout en limitant les impacts de sa présence sur les activités humaines, notamment celles de l’élevage. Parmi les différents thèmes du plan, ce rapport évalue le volet « protocole technique d’intervention » sur les loups et émet des propositions pour préparer le prochain plan 2013-2017.
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http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/008338-01_rapport_cle218414.pdf


Nous n'avons pas lu le document, mais rien que dans la présentation en nous parlant de convention de berne ils nous prennent pour des imbéciles ou ce sont des incompétents car la convention de berne n'est qu'une déclaration d'intention qui n'a aucun effet législatif ou judiciaire comme l'a confirmé a plusieurs reprise le conseil d'état