Pour que l'action de cette fédération continue penser a adhérer

Liste des pages

Page 1) accueil

Page 2) Communiqué de presse et publication

Page 3) Photo de prédation

Page 4) Attaques de loups sur l'homme

Page 5) Combien d'animaux cruellement massacrés par les loups en France?


assemblée générale de la FAR

Pour une campagne et une montagne vivantes et dynamiques sans loup

AG





vendredi 12 avril 2013

Le loup responsable de l’attaque d’un veau ?

http://www.ledauphine.com/drome/2013/04/10/le-loup-responsable-de-l-attaque-d-un-veau
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L’attaque mortelle sur un veau, survenue dans la nuit 3 au 4 avril au Hameau des Balmes, sur la commune de Romans, aurait été attribuée au loup par la Direction départementale du territoire (DDT). En revanche, les deux brebis tuées dans le même secteur 3 jours plus tôt auraient, toujours selon la DDT, été attaquées par un chien…
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C'est vraiment bizarre que l'état ne reconnaisse qu'une fois sur deux la responsabilité du loup
saint bardoux oui
romans brebis non
romans veau oui

alors que l'expérience a depuis longtemps prouvé que les loups mangent les chiens et surtout les chiens divaguants reste chez eux pour éviter de risquer leur peau...

Jacques Chevallier, président de la fédération des chasseurs : “Plus de 90 % des nouveaux chasseurs sont des jeunes”

http://www.ledauphine.com/environnement/2013/04/11/plus-de-90-des-nouveaux-chasseurs-sont-des-jeunes
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Quelle vont être les points débattus lors de l’assemblée de samedi soir ?
« On va d’abord faire état de tout ce qui s’est passé durant la saison, grâce aux bilans et rapports qui vont être présentés. On va aussi, comme à chaque fois, aborder le problème très complexe du loup, qui reste une espèce protégée, et évoquer les dégâts du sanglier.
 
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"Très Complexe"
nous ne le pensons pas, Le plus simple étant de dénoncer le plus rapidement possible les mensonges de l'uicn...
Après la législation française s'adaptera et il faudra se retrousser les manches dans les campagnes pour un retour a la normalisation d'avant les lâchés de loups du début des années 1990...

Plan d'élevage des loups

L'un des contributaire nous a transmis les éléments qu'il a posté sur le site du ministère



"ce plan de sabotage de l'élevage et d'élevage des loups n'a pas lieu d'être car:

-l'état doit assurer la sécurité des bien et des personnes les troupeaux étant un bien

-l'état doit appliquer la loi française et en particulier la L113.1 du code rurale

-l'état doit appliquer la loi française et en particulier la L2212.2 du code des collectivités territoriales

-l'état doit appliquer par anticipation des risques importants toutes les dérogations possibles a la directive habitat et la convention de berne(celles-ci devenant caduque dès que les mensonges de l'uicn sont dénoncés)

-l'état doit respecter la convention d'aarhus

-l'état doit faire respecter le règlement de l'uicn monde et supprimer les protections imposées par les mensonges de l'uicn europe et france

-l'état doit faire chasser les loups car se sont des animaux exogènes

-l'état doit éradiquer les loups car ceux ci ont été lâchés
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La coexistence du loup et de l'agneau dans l'impasse

http://www.20minutes.fr/nice/1136371-coexistence-loup-agneau-impasse
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Situation insoluble




«Le loup attaque n'importe quand et n'importe où, il faut sans arrêt être sur le qui-vive et même avec deux bergers et neuf chiens, on perd des brebis», juge Bernard Bruno, président du syndicat ovin. «Si on ne fait pas une régulation importante, il n'y aura plus d'élevages dans les deux années à venir », prédit quant à lui Michel Dessus, président de la Chambre d'agriculture 06. « Que l'on puisse tuer 24 ou 50 loups ne change rien, puisqu'on n'arrive pas à les avoir »,

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Les moyens dit "de protection" ont largement démontré leurs limites!
Mais l'état continue de ne proposer que ces mesures qui sont dépassés cela confirme ce que tous le monde savait que l'état élève des loups et sabote l'élevage...

le plan d'élevage des loups est soumis a l'enquéte publique!

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-plan-loup-2013-2017
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Contexte général
Depuis la réapparition naturelle du loup en France en 1992, les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture mobilisent des moyens importants pour accompagner les éleveurs. Des mesures de protection des troupeaux domestiques et d'indemnisation des dommages ont ainsi été mises en place.
Depuis 2004, l'ensemble des mesures des protection du loup et d'accompagnement des agriculteurs sont consignées au sein de plans d’action nationaux établis pour une période quadriennale.
Le plan pour la période 2013-2017 constituera ainsi le troisième plan d’action national.

Contenu du plan
L’élaboration du plan d’action national loup pour la période 2013-2017 s’est appuyée sur les travaux menés tout au long de l’année 2012 pour l’évaluation du plan d’action national 2008-2012.
Le Groupe National Loup (instance de concertation composée d’acteurs de terrain, élus, éleveurs et représentants associatifs directement concernés par la présence du loup, appuyés par des services de l’Etat et des experts techniques) s’est ensuite réuni à plusieurs reprises sous la forme de groupes de travail ou en format plénier, entre mi-octobre 2012 et fin mars 2013.
Le document soumis à consultation du public résulte de ce travail de concertation. Il est composé de quatre grandes parties :
I/ La première fait état des principaux enseignements de l’évaluation du plan d’action national pour la période 2008-2012 et des éclairages nouveaux apportés depuis 2008 par certaines analyses des dispositions internationales et communautaires ou de la jurisprudence associée.
II/ La deuxième partie présente les outils et objectifs du plan, en matière de suivi biologique de la population de loups, de protection des troupeaux contre la prédation, d’indemnisation des dommages aux troupeaux, d’intervention sur les spécimens de loups, de communication et d’information ainsi que de coopération transfrontalière et d’échanges internationaux.
III/ La troisième partie développe les problématiques identifiées durant la phase d’élaboration du plan. Elles sont susceptibles de faire l’objet de travaux pendant la durée du plan.
IV/ Dans la quatrième partie, les possibilités d'adaptation du plan sont présentées. Elles s'appuyent sur les principes de gestion différenciée et sur le suivi du plan aux niveaux national et local.
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N'hésiter pas a donner votre avis sur ce plan de sabotage du pastoralisme et d'élevage de loup...
http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-plan-loup-2013-2017/haveyoursay

diapositive des "migrations" de loups

https://workspaces.acrobat.com/?d=gf388Xs8mO8bt6bJppDbNA

Bruno Besche avait préparé cette diapositive pour l'assemblée générale de l'association éleveur et montagne le commentaire aurait pu être:
 "les loups arrivent dans les Pyrénées catalanes ... mais on nous prend pour des pigeons!"

Connaissant bien bruno ce commentaire est trop court, il faut au minimum 20 minutes et il n'y a pas de référence au gascon, pas de référence au 3000 ans de pastoralisme qui ont façonnés les paysages et permis une aussi grande biodiversité...

J'ai sûrement oublié les mensonges de l'uicn et beaucoup d'autres choses 

demande de mise au point suite à article erroné

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Objet : Science et avenir d’avril 2013 – Loïc Chauveau, « L’ours en état d’urgence »

Cité dans l’article en tant que représentant de l’ADDIP, j’avais expédié à M. Chauveau, à sa demande, plusieurs dossiers analysant les raisons de fond de notre opposition non pas à l’ours en tant qu’espèce, ce serait ridicule, mais à l’introduction sur le massif d’ours slovènes censés remplacer une population ursine autochtone aujourd’hui disparue (courriel du10 mars 2013 - 19:48:33 – HNEC).

 Parmi ces dossiers, l’analyse du régime alimentaire des ours par des spécialistes internationaux et français dont M. Quenette, chef de projet de l'unité de recherche consacrée aux ours à l'ONCFS. Ces travaux scientifiques montraient que la vulgate diffusée à ce propos ne correspondait pas à la réalité, divers biais conduisant à sous évaluer la part d’alimentation carnée dans ce régime.
 D’une part, si des restes végétaux apparaissent dans ces excréments, leur aspect grossier et leur abondance (quasi totalité du volume des laissés) « indique une faible capacité du tube digestif de l’ours brun à effectuer une dégradation poussée de la matière végétale » (Étude coproscopique … - Revue de Médecine Vétérinaire, 2003, 154/10). En clair, il y a d’autant plus de matière végétale qu’il ne peut pas s’en nourrir !
 D’autre part, étant donné que les résidus de la digestion de la viande passent en quasi totalité dans l’urine, que celle-ci n’est jamais prélevée (ce serait sportif !), les informations fournies par les excréments sont biaisées comme le soulignaient déjà en 2000 les spécialistes norvégiens et autrichiens chargés de la rédaction, pour l’UE, du Plan d'action pour la conservation de l'ours brun en Europe (en anglais), page 26 de la traduction récente :
 
  « Etant donné qu’elle est très digeste et d’une grande valeur nutritionnelle, la viande semble jouir de leur préférence quand elle est disponible. /…/ La plupart des études sur les habitudes alimentaires de l’ours brun se fondent sur l’analyse de leurs déjections et sous estiment l’importance des animaux, et notamment des mammifères, dans le régime de cette espèce. » (http://book.coe.int/ftp/2731.pdf)
 
  Or que fait M. Chauveau dans cet article ? Après m’avoir cité rapidement, page 60, sur les problèmes de fond de la biodiversité pyrénéenne, il oppose à mon analyse (« et ce malgré »)… le mythe de l’ours herbivore dont je lui ai fourni les preuves scientifiques de l’irréalité !
  D’autres éléments viennent ajouter à ce gauchissement de l’article, notamment sur la nature, l’état et l’avenir réels de la population actuelle d’ours dans les Pyrénées, condamnée à l’artificialité permanente pour une viabilité naturelle impossible à atteindre. Sources : les documents de travail fournis par la groupe grands carnivores des programmes Life Europe lors de la récente session de travail où, en janvier dernier, je représentais l’ADDIP, et les analyses des spécialistes de l’espèce, notamment généticiens, à propos des ours cantabriques. Il serait trop long d’aborder cet aspect pourtant central et que je documentais.
 
   Tout cela n’est pas sérieux, très idéologique, un parti pris dont M. Chauveau a le droit, mais qui n’a pas sa place dans une revue qui nous a habitués à autre chose, attachée à fournir à des lecteurs, non spécialistes mais heureusement curieux, des données scientifiques fiables sur lesquelles fonder une réflexion motivée.
  Sur le plan du régime alimentaire au moins, une mise au point me paraît incontournable dans un prochain numéro de votre revue, incontournable pour les raisons scientifiques que je viens de rappeler et qui n’ont rien à voir avec les positions des uns ou des autres face aux réintroductions.
 
  Je rends public par ailleurs ce courrier tant dans notre réseau national de diffusion qu’au niveau des médias.
 
  B. Besche-Commenge – ADDIP – 11 avril 2013
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ci dessus une lettre ouverte de l'ADDIP que nous nous devons de tous soutenir pour que les médias arrivent un jour a ne plus faire de l'endoctrinement mais de l'information