Pour que l'action de cette fédération continue penser a adhérer

Liste des pages

Page 1) accueil

Page 2) Communiqué de presse et publication

Page 3) Photo de prédation

Page 4) Attaques de loups sur l'homme

Page 5) Combien d'animaux cruellement massacrés par les loups en France?


assemblée générale de la FAR

Pour une campagne et une montagne vivantes et dynamiques sans loup

AG





vendredi 31 mai 2013

Les vautours attaquent toujours le bétail

http://www.pyrenees-pireneus.com/Faune/rapaces/Vautours-Fauves/Predations-Attaques-Constats/2013-05-29-Vautours-attaquent-toujours-le-betail.html
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Après les cadavres de cochons, le moutons vivants, les vaches en cours de vêlage, les veaux, les génisses et les cadavres humains cette fois c’est au couple vache / veau de subir les conséquences des vautours passés du statut d’éboueur à celui de guerrier massacreur de cheptel,
Contrairement à ce qui a été dit dans l’article ci-dessous, les organisations syndicales ont été les seules à la dernière commission vautours à s’opposer aux placettes d’équarrissage, en fait de nourrissage pour des raisons purement économiques : maintenir une colonie de vautours à la falaise aux vautours pour… les touristes. C’était, parait-il, pour limiter les prédations (car il s’agit bien de prédation). Quelque chose nous dit qu’il se prépare un remarquable bilan qui sera probablement bidouillé pour rentrer dans le cadre des objectifs à atteindre.
En attendant, les vautours ont toujours faim et, super protégés, ils n’ont même plus la notion du risque face à l’homme… comme le loup et l’ours d’ailleurs. Vive la deep écologie (écologie profonde) qui sait tout et connait tout et assure même des missions de service public. On croit vivre un mauvais cauchemar.
     
Louis Dollo, le 30 mai 2013
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Est pendant ce temps là les intégristes de l'environnement vont encore lâcher des vautours d'élevages dans les alpes!
Qui est le responsable des dégâts?
le préfet, le ministre, les associations d'intégristes de l'environnement?
Qui va payer les dégâts?
Un jour la justice tranchera!
 

Un veau tué par des chiens errants?

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/un-veau-tue-par-des-chiens-errants#comment-645802
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ETEIGNIERES (Ardennes). Un tout jeune veau a été retrouvé eviscéré, mardi matin, dans un champ, à Eteignières, à proximité de bois et d'habitations. Le maire appelle les promeneurs à la plus grande vigilance.

Depuis l'hiver dernier déjà, chasseurs et promeneurs des communes d'Eteignières et avoisinantes, avaient signalé un nombre inhabituel de gibiers retrouvés morts en forêt. Et puis, plus rien jusqu'à mardi. Comme tous les matins, l'exploitant agricole à Eteignières va chercher ses vaches, vers 9 h 30, pour les sortir dans le champ non loin.
Toutes sont là, ne manque à l'appel qu'un jeune veau d'environ 45 kg, né la veille. Ce n'est que dix minutes plus tard, qu'il le retrouvera mort, éviscéré, gisant dans un champ, à l'orée du bois et à 400 mètres des premières habitations.

Une enquête ouverte

« Dès que je l'ai vu, j'ai couru chez moi appeler les gendarmes », raconte l'éleveur. Les forces de l'ordre arrivent rapidement sur les lieux et procèdent aux premières constatations. Un vétérinaire de la clinique des Forges se rend également sur place et relève entre autres, des traces de crocs sur le cou de l'animal, qui aurait donc été égorgé.
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Comme plusieurs commentaires l'ont souligné sous l'article, la responsabilité des loups ne sauraient être écarté...

L'éleveur a contacté la gendarmerie et le vétérinaire car cela lui semblait totalement anormale, la responsabilité des loups a été évoqué...

La préfecture va devoir rapidement mettre en place un numéro de téléphone pour que les éleveurs puissent appeler pour déclarer les attaques! La préfecture devra aussi former les agents constatateurs et organiser la gestion et l'indemnisation des attaques 

Langogne épisode 1

les routes du massif central sont aussi longue est tournantes que celles des vallées alpines, avec les mêmes problèmes de déviation...


La réunion de l'association alliance avec les loups a Langognes 48, lundi 27 mai, a 20 heure
Le caméléon (puisque nous ne connaissons pas son identité, il en a plusieurs, il doit être né plusieurs fois!) est venu annoncé sur le parking qu'il y aurait un retard d'un quart d'heure ce qui a permis a une partie des sympathisants du monde agricole de partager le verre de l'amitié ( il n'y avait pas que de l'eau, mais aussi du coca et de l'oasis)...
avant de se rendre en groupe a la salle depuis le parking du bas

 
Contrairement a ce qui a été annoncé par certain pro-loup, il n'y avait pas de bus d'affété!
Chacun est venu par ces propres moyens, en covoiturant parfois, en partant rapidement après avoir fini le travail, pour ne pas être en retard, certain on simplement pris un bout de pain en partant au lieu de manger
 
A notre connaissance parmi les sympathisants du monde rurale était représenté les départements: 07, 26, 38, 43, 48
 
La suite très prochainement dans le second épisode
 

Un maire qui a le courage de poser le problème


A vous de proposer une solution

Attaques de loups: la colère monte chez les bergers des Alpes-Maritimes

http://www.nicematin.com/cagnes-sur-mer/attaques-de-loups-la-colere-monte-chez-les-bergers-des-alpes-maritimes.1276841.html
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On n'en peut plus, on en est à trois attaques de loups par jour dans le département. On va monter une action coup de poing" Ce mercredi, au CREAT de la Baronne, une quarantaine de bergers du 06 étaient réunis. Une mobilisation jamais vue.
La colère monte, et le bureau de la FDSEA a bien du mal à contenir les éleveurs désespérés: "Là on va à la catastrophe, en 2012, avec 2580 bêtes retrouvées mortes et expertisées, le chiffre de 2011 avait doublé. Ce sera pire cette année, d'autant que les dégâts sont supérieurs puisqu'on ne compte pas les avortements et les bêtes pas retrouvées". La preuve? Cette année trois éleveurs ont renoncé à transmettre une exploitation invendable.
Pour tous, "les réunions à répétition ne servent à rien, on l'a dit au préfet. Pour réduire ces attaques il faut réduire le nombre des loups. La préfecture n'en a fait abattre qu'un, c'est ridicule. Quant aux mesures qu'on nous accorde, elles sont inefficaces. Et il ne nous revient pas de gérer les conséquences des lâchers de loups." Rien n'a filtré sur le lieu et la date de l'action, mais les bergers sont déterminés à se faire entendre.
"


L'état qui est le complice est le commanditaire des attaques de loup sur les troupeaux oublie d'appliquer les lois françaises dont l'article L111.1 du code de la sécurité publique...
Mais aussi
-Article L113-1 (en particulier l'alinéa 8) ou il est écrit: "8° Assurer la pérennité des exploitations agricoles et le maintien du pastoralisme, en particulier en protégeant les troupeaux des attaques du loup et de l'ours dans les territoires exposés à ce risque. "
A ce jour cela n'est pas le cas, certains dans la salle n'ont plus de repreneur ou ont vendu leur troupeau...
-Article L2212-2 (en particulier l'alinéa 7) "7° Le soin d'obvier ou de remédier aux événements fâcheux qui pourraient être occasionnés par la divagation des animaux malfaisants ou féroces ;"
Si un maire prend un arrêté en évoquant cet article vous ou vos confrères l'annuleront en disant que cela ne fait pas parti de ces compétences!
Alors que tous le monde est d'accord pour dire que les loups sont des "des animaux malfaisants ou féroces "


Il ne faudra pas que l'administration qui a ouvert le gaz se plaigne de l'explosion, car la réaction sera forcément a la hauteur du désespoir, du mépris ressenti par les éleveurs...

A moins que dans le mois qui vient le nouveau plan loup soit mis en place de façon optimale et que les prélèvements de loups soit suffisamment important pour faire baisser de façon significative les prédations 

Les nouvelles mesures du plan loup

http://www.midilibre.fr/2013/05/30/les-nouvelles-mesures-du-plan-loup,707208.php
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René-Paul Lomi, directeur départemental des territoires de la préfecture de la Lozère, est revenu sur les différentes mesures mises en oeuvre dans le cadre du plan national loup. L'occasion de faire le point sur le dossier qui secoue le département. Il a ainsi confirmé que les traces ADN de deux loups mâles, jusqu'ici inconnus, avaient été analysées à la fin de l'année 2012. Il a également expliqué la création d'unités d'action au sein desquelles certaines interventions sont facilités. Dans ces zones, "il pourra d'emblée y avoir autorisation de tir" selon différents niveau qui peuvent aller jusqu'au tir de défense renforcé, permettant à dix intervenants, maximum, de défendre une exploitation y compris par un tir létal. Les explications en vidéo. Plus de détails dans notre édition de 31 mai.
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Nous attendrons de voir les résultats des tirs pour savoir si en Lozère, l'état tentera de faire baisser les prédations...
Le retard du début de printemps, lié a la météo, ne suffira pas pour faire baisser les chiffres de façon significative en fin d'année...

Une journaliste pause une bonne question: "pourquoi vous faut-il autant de temps pour reconnaitre la présence de loup?"
la réponse est évasive, la même quelque soit le département, des fiches ont du circuler dans l'administration pour faire durer, laisser le temps aux loups de s'installer...

Mais l'état semble en Lozère comme dans le reste de la France, faire le choix de saboter l'élevage au profit des loups, comme nous l'avons déjà expliqué l'état est complice et commanditaire des attaques de loups sur les troupeaux!
L'état semble se complaire dans l'illégalité, en omettent d'appliquer l'article L111.1 du code de la sécurité publique 

jeudi 30 mai 2013

Plan loup 2013-2017

http://www.48info.fr/article/30/05/2013/plan-loup-2013-2017/1026
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Ce matin, René-Paul Lomi, directeur départemental des territoires, présentait à la presse le tout nouveau plan loup. Un plan qui prend en compte une notion nouvelle et capitale, celle de "troupeau non protégeable"

 
Avec en particulier la notion de "troupeau non protégeable" et le fait important que la Lozère soit incluse dans la liste des départements où peuvent être délimitées des unités d'action au sein desquelles certaines interventions sont facilités, le plan loup 2013-2017, fixe un nouveau cadre d'action.
Explications en vidéo
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Il y a 4 vidéos, a regarder...

Comme a chaque fois que nous entendons parler de carte de cercle de présence de loup, ou d'unité d'action, cela fait bizarre que l'état tranche commune par commune alors que pour expliquer un retour prétendument naturel les mêmes nous expliquent que les loups peuvent faire 200 kilomètres par jour... 

Consultation pour le relâcher de lynx : 15 000 réponses

http://www.lepays.fr/faits-divers/2013/05/30/consultation-pour-le-relacher-de-lynx-15-000-reponses
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L’objectif, pour Athénas, est d’élever les lynx recueillis (environ un tous les deux ans) et les élever jusqu’à l’âge de 11 mois aux fins de les relâcher dans leur milieu.
Actuellement, le centre héberge Vogna, un jeune mâle capturé dénutri en novembre en Petite montagne. Pour se réadapter à son environnement naturel, il doit être remis en liberté avant juin.
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se moquent-ils des citoyens électeurs, remis en liberté avant juin alors que nous sommes le 30 mai!!!


C'est bizarre ces extrémistes qui expliquent que c'est naturelle lorsqu'un prédateur s'en prend a un ongulé domestique...
Mais ce n'est pas normal de laisser faire la nature quand un lynx maigri légèrement?

Il ne peu y avoir 2 poids 2 mesures!

Randonnée naturaliste ou provocatrice ?

http://www.pyrenees-pireneus.com/Ecologistes-Ecologie/FERUS/2013-05-26-FERUS-Ours-Randonnee-montagne-Ariege-Pyrenees-Sentein-Naturaliste-Provocatrice.html
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 Ressenti comme une provocation
Christophe Popelin, accompagnateur en montagne dans cette vallée du Couserans depuis plusieurs années est bien connu pour être un « pro-ours » comme d’autres sont connus pour être des « anti-ours ». Même si les regards sont parfois froids, la cohabitation existe et ne faisait l’objet d’aucune manifestation. L’été dernier un éleveur nous disait : « Il faut entendre les conneries qu’il raconte sur le pastoralisme… il n’y connait rien… Mais s’il trouve des pigeons pour payer, tant mieux pour lui »… suivi d’un sourire qui en dit long. C’est un point de vue. D’ailleurs, ils sont nombreux ces professionnels de la montagne à parler de pastoralisme sans le connaître et sans jamais parler à un éleveur / berger des Pyrénées. Certains viennent même des Alpes avec des clients pour parler d’un pays qu’ils ne connaissent mais pour lequel ils ont de l’à priori et des clichés tout fait. C’est ainsi… C’est le business de la randonnée et surtout du tourisme.
...
Une manifestation était prévue
Selon les contacts que nous avions eus, les éleveurs avaient l’intention de s’inviter à la sortie du dimanche… « histoire de changer » nous avaient-ils dit. La sortie était prévue dimanche 26 mai. « On ne l’embêtera pas, juste faire la sortie… viens prendre des photos »…. En définitive les éleveurs abandonneront la sortie et certains ont juste manifesté leur désapprobation par une banderole manifestement réalisée spontanément. Une sorte de publicité puisque Christophe Popelin en a fait un fromage !
...
Les clients en danger…
Heureusement, le ridicule ne tue pas. Un éducateur à l’environnement normal aurait profité de ce panneau pour expliquer à ses clients une certaine vision de la présence de l’ours afin de disposer de tous les éléments d’appréciation. Non ! Christophe Popelin n’est pas un éducateur à l’environnement c’est un éducateur sportif (Brevet d’état d’alpinisme, option accompagnateur en montagne) militant d’une association écologiste sectaire : Férus. Il n’est donc pas question de présenter tous les volets de la problématique ours. Il est là pour dispenser la bonne parole de l’écologie profonde, celle d’une association qui, au cours de son histoire a été ponctuée de manipulation et de mensonges. La dernière en date concerne « Pastoraloup ». Ainsi donc, des idées différente deviennent dangereuse (discours similaire dans les sectes). Il faut montrer le danger : on appelle les médias dont certains étaient déjà au courant et s’amusaient. Et il faut protéger les clients : on appelle les gendarmes.
...
Et les gendarmes… Un déplacement écologique.
Les clients se sentant en danger ou peut-être que Christophe Popelin avait peur… lui qui vit dans la vallée, il appelle les gendarmes. Et là, deux militaires de la gendarmerie arrivent de Saint-Girons. Pour faire quoi ? Rien. Il ne se passe rien. Mais ce montagnard touristique a peur. Peur d’une embuscade comme à l’époque des bandits de grand chemin. On croit franchement rêver. Quel montagnard courageux. Je ne sais pas s’il est très prudent de partir avec lui.
Pour calmer le jeu, et en l’absence de vie autour de ce panneau qui fait bien rire dans le village, les deux gendarmes vont tirer le maire, Guy Carrieu, de sa léthargie matinale dominicale. Le premier magistrat se rend sur le lieu du délit pour constater que cette banderole d’expression ne gênait pas la circulation ni l’ordre public. Il n’y avait donc aucune raison de la retirer. Et elle est resté en l’état, que cela plaise ou non à la dictature de la pensée écologiste. Dommage pour Christophe Popelin mais la liberté d’expression existe encore en France. Ce serait peut-être différent si ses amis parvenaient au pouvoir. Mais ce n’est pas le cas.
La banderole a été retirée le lundi matin par l’employé municipal, par ailleurs éleveur-berger, qui n’avait pas été à l’origine de cette expression.
Pour Christophe Popelin : «Il est temps de faire comprendre que ces gens ont la possibilité de faire entendre leurs voix dans un cadre légal. Je trouve qu’il y a un laisser-faire partisan dans ce département par rapport à ces exactions». Eh bien, justement. Les éleveurs font entendre leur voix dans un cadre légal. Sans violence. La preuve : aucun PV et le maire a laissé cette banderole tout le dimanche et jusqu’au lundi matin. Le problème est le même avec tous les écologistes. Ils veulent imposer leur point de vue et être les seuls à pouvoir s’exprimer. Mais la démocratie n’est pas à sens unique. Et ça, ils ne le comprennent pas. Une chose est certaine. Vouloir faire une randonnée naturaliste dans cette vallée qu’il connait, sur le thème de l’ours, avec l’appui de Férus, c’est, à l’évidence, et même s’il en a le droit (il n’a pas été empêché) un acte provocateur.

Louis Dollo, le 27 mai 2013
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mercredi 29 mai 2013

Loup, fin du mythe.... Il s'attaque à l'homme et tue

http://www.kairn.com/fr/milieu-montagne/89034/loup-fin-du-mythe-il-s-attaque-a-l-homme-et-tue.html
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Le loup s'attaquerait et tuerait donc l'homme. Voilà une affirmation qui modifie profondément les affirmations le plus souvent diffusées de la part des pouvoirs publics et des associations environnementalistes.
....

Le dossier donne un aperçu des attaques sur l'être humain sur le continent américain ces dernières années, dont plusieurs attaques sur des enfants et deux attaques fatales en 2005 et 2010. Autant d'éléments qui, avec des références précises, remettent en cause l'ordre établi et la pensée généralement diffusé en France et parfaitement résumé dans le journal militant «La voie du loup»
...
En France, les éleveurs subissent des attaques de loup sur leurs troupeaux en progression phénoménale et constatent que le loup est de plus en plus intrépide, qu'il change de comportement.
Il y a eu des incidents ... Le risque d'une attaque sur l'homme est devenu réel dans l'hexagone. Les récits que nous avons pu recueillir ces dernières semaines sont édifiants.

A l'évidence, ce rapport
«brise les tabous et la loi du silence … et révèle le comportement du loup, tel qu'il est». La loi du silence imposée par un système de pensée unique environnementaliste qui n'admet pas la contestation et la contradiction et qui n'hésite pas à user de l'intimidation pour faire taire les contradicteurs. Cette loi du silence organisée au sein même des rouages de l’État comme nous l'avons vu récemment pour l'ours importé dans les Pyrénées ou le vautour mangeur de cadavres humains.
...



Dans ce rapport, nous découvrons également « des défenseurs radicaux du loup qui, à s'y méprendre, appelleraient à saboter le « réseau loup » organisé par le gouvernement français... » Voilà qui ne manque pas d'originalité. Quoique dans ce milieu les contradictions sont un mode de vie.

Le risque est important en France.
« De nombreux éleveurs passent l'estive sous la toile de tente ou à la belle étoile, par tous les temps, pour protéger leurs troupeaux jour et nuit des attaques constantes - même à 67 ans ou avec de jeunes enfants»  Leurs conditions de vie sont détestables. Peu connaissent la réalité de leur sort et leur désarroi.
Les randonneurs, s'ils ne partagent pas leurs conditions de vie, partagent les mêmes risques avec cette différence qu'ils n'ont pas à protéger leur outil de travail et ne se trouvent pas au milieu des proies favorites des grands carnivores.

Les éleveurs ne haïssent pas le loup pour autant. Bien au contraire. C'est contre les
« extrémistes écolos » qu'ils pestent ainsi que l’État qui n'assure pas ses responsabilités pour les protéger, eux, les hommes, alors qu'il protège bien les loups !Ce sujet est récurent depuis de nombreuses années 
...
Chacun appréciera. Mais pour ce qui nous concerne nous irons jusqu'au bout de nos investigations car, contrairement aux apparences, les bergers ne sont pas les seuls concernés. Les pratiquants de la montagne sont également directement concernés, pas seulement en terme de sécurité mais surtout en terme de liberté d'accès et de pratique. Et dans ce domaine, personne ne s'en soucie.



Louis Dollo


Pour plus de renseignement prenez le temps de lire le dossier:


- Le rapport (pdf) complet avec les références bibliographiques et in situ


- Le sommaire résumant les chapitres avec les références aux pages du dossier. 


- Le loup et l'homme 


- Pour en savoir plus sur le loup......
"
 
 
 
 

Sentein: une action hostile des anti-ours avant une randonnée naturaliste ulcère les participants

http://www.ariegenews.com/ariege/agriculture_environnement/2013/62656/sentein-une-action-hostile-des-anti-ours-avant-une-randonnee-naturalis.html

"
Dimanche 26 mai, le soleil brille (enfin) sur l’Ariège. Rendez-vous est donné dès 8h30 à huit participants devant l’office de tourisme de Sentein par Christophe Popelin, accompagnateur en montagne et naturaliste.
...
Sur le chemin du départ, ils passent devant les locaux communaux où se trouvent l’école et la caserne des pompiers et tombent nez à nez avec une banderole d’un goût très douteux. Des oursons en peluche sont pendus avec la mention (écrite avec les fautes d’orthographe comme sur la pancarte) «Vous les voules Vous les gardes - S’ils sortent Ils sont morts»
...
Aujourd’hui, l’homme souhaite relayer ce climat de tension et de pression qu’il subit dans l’exercice de son métier comme d’autres collègues. «La coupe est un peu pleine et ce n’est qu’un fait parmi tant d’autres» regrette ce professionnel.

Il en veut aussi à la municipalité de Sentein qui aurait été prévenue par les gendarmes de la présence de cette pancarte dès le dimanche mais qui aurait attendu le lundi matin, à l’heure où les élèves entraient en classe, pour faire retirer la banderole provocante.

«Il est temps de faire comprendre que ces gens ont la possibilité de faire entendre leurs voix dans un cadre légal. Je trouve qu’il y a un laisser-faire partisan dans ce département par rapport à ces exactions»
"

Nous ne comprenons pas l'indignations de ce monsieur, en effet les vrais ariégeois sont devenu bien gentil...
Ils ne brulent plus les ours, ne jettent plus de "sang" sur la façade des mairies...
Ils prennent même le soin de ne pas salir les murs avec des tags en apportant leurs supports...
Les pyrénéens ont bien le droit de s'exprimer, ce qu'ils font avec une manière originale...

Que cela plaise ou pas a ce personnage n'a que peut d'importance!

Il n'y a pas de danger, ni de risque donc la mairie n'a pas a déranger du personnel un dimanche pour satisfaire ce senseur.

Mais l'une des questions qui se pose, c'est de savoir si cet "accompagnateur" respect la loi, est-il sur que l'ensemble de son parcours se trouve sur la voie publique? ou bien viole-t-il les propriétés privées au mépris des propriétaires, des exploitants... et le tous pour promouvoir l'ours carnivore slovène au milieu des pâturages...
Si ce monsieur ne peut pas comprendre que cela n'attire pas que de l'amitié, il vaut mieux qu'il aille faire ces randonnées a fontainebleau...

Les Chambres d’agriculture soutiennent les éleveurs face aux prédateurs

http://www.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/Presse/Communiques/Mai_2013/13_024_CP_loup.pdf
"
Pour les éleveurs, le bilan du plan loup 2008-2012 a été catastrophique et n’a pas permis

une « cohabitation » entre l’élevage et le loup, voulue par les pouvoirs publics. Rien qu’en

2012, le loup a tué 5 848 brebis et a coûté près de 15 millions d’euros aux contribuables.
Son territoire continue de s’étendre. Le protocole loup, qui encadre les possibilités de tir


du loup, se révèle totalement insuffisant et les coûts induits pour les citoyens deviennent

exponentiels et difficilement supportables.

Face à cet échec, pour la sauvegarde de l’élevage dans les territoires concernés, il est

impératif de mettre en oeuvre une politique de prélèvement plus forte, avec des moyens

renforcés, et une politique de protection des élevages plus efficace et adaptée aux

pratiques et aux territoires.
Guy Vasseur souligne « Pour l’élevage, mais aussi pour l’intérêt général, nous ne pouvons



pas nous permettre de laisser la situation perdurer. L’application du nouveau plan loup

2013-2017 doit marquer une rupture et aboutir à des résultats tangibles dès cette
 
saison. »
"

Loup et montagne : il est plus que temps pour l’État de défendre les droits des bergers !

Communiqué de presse de CPNT
http://www.cpnt.fr/index.php

"Depuis longtemps, avec CPNT, Frédéric NIHOUS, Conseiller régional d’Aquitaine, dénonce les conditions de travail dantesques des bergers et éleveurs en montagne, ainsi que les dégâts énormes causés par les grands prédateurs dont les loups qui viennent remettre en cause l’existence-même de cette activité traditionnelle et indispensable à la montagne.

2013 n’échappe pas à la règle et les tueries de brebis par le loup se poursuivent. Le développement territorial est souvent remis en cause et parfois même totalement abandonné. Cette dégradation va crescendo, au même rythme que la pression exercée par quelques associations écologistes illuminées qui préfèrent voir la montagne comme un zoo à ciel ouvert que comme un espace de vie pour les communautés locales.

La République et l’État doivent d’urgence, alors que le temps est aussi à la discussion sur les conditions de travail, reconnaître et faire prendre en compte cette extrême pénibilité du pastoralisme, surtout de montagne. Il doit également reconnaître et prendre en compte les conséquences négatives de cette situation sur les familles, parents, conjointes et enfants qui subissent, pour certains, des traumatismes et des troubles importants.

Pour ce qui est des dégâts sur les troupeaux, Frédéric NIHOUS considère que certes, l’Etat a réagi avec un nouveau Plan Loup mais bien timide faut-il le reconnaître : l’autorisation d’élimination de 24 loups cette année, même si elle est nécessaire, ne sera pas suffisante car elle ne s’attaque qu’aux effets. Le vrai problème, c’est la prolifération et l’extension de la présence du loup sur le territoire français. Celles-ci doivent être drastiquement réduites … tout comme l’influence manipulatrice et mensongère des quelques associations pro-loups !

De même, c’est un véritable droit à l’autodéfense des bergers et éleveurs qui doit être établi pour leur permettre, sans contraintes et inerties administratives, de protéger leurs troupeaux, leur gagne-pain ! Le loup est dangereux, pour les troupeaux comme pour l’Homme, il faut donc réagir avant la survenance de drames qui ne manqueront malheureusement pas d’arriver, l’État et les pro-ours en seront alors totalement responsables !

Car Frédéric NIHOUS, Président de CPNT et Conseiller régional d’Aquitaine, le rappelle, l’Etat doit assumer ses responsabilités, notamment celles prévues légalement par le Code Rural, dans l’article L 113-1. La loi, c’est la loi et l’illumination écologiste n’ouvre pas droit à exception !

Les droits des montagnards, qu’ils soient bergers ou autres usagers comme les chasseurs, doivent être reconnus, garantis, défendus, notamment contre la manipulation mensongère de l’écologie punitive qui, souvent avec la complicité de l’État, vient ajouter aux dégâts subis par les populations montagnardes.

"

mardi 28 mai 2013

Langogne : une réunion houleuse sur le loup

http://www.radio-totem.net/actualite/journal/lozere/article-71900-langogne-une-reunion-houleuse-sur-le-loup/?page=&filtre=all
"
Près de 200 agriculteurs ont assisté à une réunion publique sur le loup, lundi, à Langogne. La rencontre était organisée le président de l'association « Alliance avec les loups ». Censé convaincre les agriculteurs de Lozère, d'Ardèche et de Haute-Loire, de la possibilité de cohabitation avec le loup, Adrien Pouchalsac n'a pas réussi son pari. Si la première partie de soirée s'est déroulée dans une ambiance cordiale, les débats ont été bien plus animés lorsque la parole a été donnée à l'assistance. Parmi les témoignages d'agriculteurs, celui d'une, éleveuse sur la commune de Luc. Elle indique que son troupeau a été attaqué par un loup, alors même qu'elle était présente sur les lieux, lundi matin, à Luc. L'agricultrice est désemparée. Elle ne sait pas si elle va pouvoir sortir ses brebis, ce mardi.
"


Il y a aussi des reportages dans les journaux de 6h30, 7h30, 8h30, 12h30....

En Lozère, le loup attaque en plein jour

http://www.midilibre.fr/2013/05/28/le-loup-attaque-en-plein-jour,705543.php
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éleveuse de brebis à Fraisse a témoigné de ce qu'elle a vécu, le matin même à 11 h 20 : "Je surveillais les brebis, elles étaient dans un pré, elles mangeaient tranquillement, il n'y avait pas de bruit, rien. Tout à coup,  au fond du pré, les brebis se sont retournées et j'ai vu le loup derrière une brebis." L'agricultrice a alors réagi spontanément: "J'ai crié, crié très fort, il a lâché la brebis, il est parti. Je n'ai pas eu peur, j'ai voulu protéger mon troupeau."
"Les campeurs auront peur"


Son expérience met à mal l'idée selon laquelle le loup attaquerait de préférence la nuit. Elle laisse aussi à penser que les projets de camping au pré avancés par l'association Alliance avec les loups en prévention d'attaque  ne seraient pas forcément très efficaces contre le prédateur:" quand on dit que le loup n'attaque pas de jour, ce n'est pas vrai. Et j'étais là, il ne m'a pas sentie. Alors, je pense que les campeurs, ils ne viendront pas, ils auront peur!"

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Haute-Loire : venez camper là où passe le loup...

http://www.leveil.fr/haute-loire/Haute-Loire-venez-camper-la-ou-passe-le-loup-102618
"
L'idée peut paraître farfelue. Mais ce n'est pas une blague. Ce n'est pas non plus un concept déjanté qui aurait éclo dans l'esprit d'un opérateur touristique en mal de nouveautés. Non, la proposition est bien sérieuse. Elle émane d'une association qui préfère vivre avec, plutôt que contre le loup. Et qui pense "qu'il vaut mieux prévenir, que guérir".



Son président, Manoël Atman, part du constat que le loup et en particulier "notre ami" canis lupus italicus, carnivore de souche italienne, aurait décidé d'emprunter le territoire altiligérien dans un mouvement migratoire le conduisant à la montagne noire, puis les Corbières et les Pyrénées orientales.
Plusieurs cartes, fruits de nombreuses années d'observations, de témoignages et de compte-rendus de presse, étoffent ce raisonnement.
Quant à ceux qui penseraient encore que le loup n'est qu'un fantasme dans l'esprit perturbé de quelques naturalistes, Manoël Atman l'affirme : "Le loup est bien là et en Haute-Loire, il a déjà gagné la partie" (voir notre édition datée du 27 janvier 2013).
Il est vrai que la bête a déjà été aperçue sur et aux abords de notre territoire.
Plusieurs éleveurs ovins en ont fait les frais à Saint-Etienne-de-Lugdarès et au Cellier-du-Luc l'an dernier.
Plus récemment, un spécimen a été photographié par les services de l'Etat et formellement identifié par l'Oncf.
L'Etat, d'ailleurs, s'est emparé du dossier en autorisant - ce mois-ci - le tir de 24 loups en France durant les 6 prochains mois, dans le but de protéger les troupeaux.
"




C'est bizarre ce projet qui parait être fait par des amateurs débutants naïfs...
Cela fait 20 ans que les loups sont revenu en France et le "caméléon, Manoël Atman, Adrien Pouchalsac,..." veut réinventer l'histoire sans prendre en compte les expériences précédentes...
selon ces propres mots" pastoraloup c'est pas acceptable par les éleveurs! car arriver après l'attaque c'est trop tard et peut efficace...
L'arrivé d'inconnu ce n'est pas acceptable!"


Mais ces fameux campeurs qui viennent des mégapoles ne seront ils pas des inconnus?

 

lundi 27 mai 2013

TransHumance à Marseille

http://www.mp2013.fr/evenements/2013/06/arrivee-de-la-transhumance-a-marseille/
http://www.mp2013.fr/wp-content/uploads/2013/05/TrH-Marseille-WEB.pdf


"Vendredi 7 juin – Campagne Pastré De 14 h à minuit : la Campagne Pastré et le centre équestre accueillent le dernier bivouac de TransHumance et vous font découvir les savoir-faire des italiens et le Villaggio Toscana
avec des rencontres autour de leurs traditions, des animations musicales avec A ZonZo Band, un marché de produits artisanaux et spécialités toscanes.
"


le plus surprenant c'est que dans l'organisation il y a de tous sauf des éleveurs, a moins que les éleveurs ne soit pas assez bien pour figurer sur les documents!

Mais quel message va être diffusé?
Est-ce le parc des calanques qui va parler a la place des éleveurs?

Bosnie: attaqué par un ours, un berger le tue à la hache

http://www.ledauphine.com/france-monde/2013/05/26/bosnie-attaque-par-un-ours-un-berger-tue-a-la-hache-le-plantigrade

"
Un berger bosnien qui a été hospitalisé dans un état grave après avoir été attaqué par un ours brun, a raconté dimanche son combat désespéré pour défendre sa vie, à l’issue duquel il a tué à coups de hache le plantigrade.
Blazo Grkovic se trouvait samedi soir avec son troupeau de moutons à la lisière d’une forêt au pied de la montagne de Volujak (sud) lorsque l’ours a fait son apparition et l’a aussitôt attaqué
"


Après les intégristes de l'environnement vont nous dire que tous va bien a l'étranger...
Ils n'oublieront pas de nous dire qu'ils sont pas dangereux


"
L’ours brun est une espèce protégée au niveau européen. Sa population en Bosnie est estimée à entre 400 et 1.200 animaux.
"

Encore une manipulation des intégristes de l'environnement:
Les ours brun ne sont pas protégés au niveau mondial
Ils ne devraient pas l'être ni au niveau européen, ni bosniaque, ni français car selon l'iucn monde il ne faut pas gaspiller les moyens humain et financier...
Mais l'iucn europe, et france qui rêvent des programme de subventions ont classé les ours, les loups, les lynx protégés, protégés contre l'avis de l'uicn monde, sans inscrire le pourcentage de la population mondiale présente dans le pays, ce qui demandé par l'uicn monde, pour masquer leurs manipulations


Ce berger a subit une attaque qui sans la possession d'une hache, aurait été mortelle.
Il est la victime des manipulations des écologistes et la complicité des politiques qui utilisent les prédateurs comme une arme par destination, ils sont les commanditaires de cette tentative de meurtre

samedi 25 mai 2013

Pourquoi il n'y aura pas d'introductions d'ours dans les Pyrénées.


Depuis quelques semaines un groupe d’associations écologistes pro-ours s’efforce de faire signer une pétition internationale en faveur d’une introduction de plantigrades dans les Pyrénées. C’est une méthode assez ancienne qui, si elle a eu du succès au début des années 1990 dans le cadre d’une campagne lobbyiste pour influer sur les décisions politiques, est quelque peu dépassé aujourd’hui notamment grâce à une législation que ces mêmes écologistes ont souhaités.
http://www.kairn.com/fr/milieu-montagne/89028/pourquoi-il-n-y-aura-pas-d-introductions-d-ours-dans-les-pyrenees.html
"
Pas d’introductions possibles


L’ADDIP  répond à cette initiative qu’elle qualifie de «  véritable supercherie ». Selon la coordination pyrénéenne, « dans l’état actuel de la situation il est en effet assez peu probable que le sujet soit d’actualité et encore moins puisse aboutir à des introductions ». Leur communiqué en fourni les raisons : « l’Europe a dit Stop », « Impossible dans les Pyrénées et inutile pour l'espèce », « Déni de réalité ou « comment persister dans l’échec » », « La biodiversité existe dans les Pyrénées … sans l’ours ». Et chacun des points y est développé.


Rappel historique


Selon l’ADDIP, « L’affaire de l’ours est née sur un vaste mensonge d’état résumé dans une note de Gilbert Simon ». Il est précisé que c’est à la base : « qu’une vaste escroquerie morale et financière dont les rouages sont parfaitement connus aujourd’hui ». Il est rappelé que dès 1991, la journaliste Françoise Dagert dénonçait le système  . En 1992, une autre journaliste, Marianne Bernard, développait ce système dans un ouvrage « Génération démagogie » (Ed. S.E. Bihet - 1992 - ISBN : 2-909156-10-9 - Epuisé). Plus récemment, en 2011, David Chetrit démêle la toile tissée autour des Pyrénées. Face à de tels argumentaires, il est assez étonnant que ces associations persistent dans le mensonge et la manipulation.
"

Mai 2013, pétition ours des Pyrénées : encore une accumulation de supercheries.

http://www.pyrenees-pireneus.com/ADDIP/2013-05-22-ADET-FIEP-Ferus-Petition-Internationale-Ours/2013-05-22-ADDIP-Fereus-petition-franco-espagnole-pour-ours-Mai-2013.html
"
Pour la nième fois, une pétition internationale est lancée par diverses associations pour demander de nouvelles introductions d’ours dans les Pyrénées et quelques autres fariboles. Mais de qui se moquent les promoteurs de cette pétition ?


1) – Réintroductions ? L’Europe a dit STOP !


La raison se trouve dans le bilan 2011 des programmes Life-Europe : les réintroductions prévues après les premières de 1995-96 ont été « annulées à cause de l’opposition des populations locales ». (1) En mars 2013 un autre bilan Life confirme l’actualité de cette opposition : « très forte opposition de la part des communautés locales », « les problèmes actuels de gestion les plus critiques sont le faible degré d'acceptation des ours réintroduits. » (2) Guère de chance pour les promoteurs de la pétition de voir l’Europe accepter soudain ce qu’elle a refusé. Un signataire de Paris, Bruxelles ou Tombouctou ne fait pas partie des populations concernées : sa signature n’a aucune valeur. La pétition est bien une supercherie où les premiers trompés sont ceux-là même qui la signent.

2) - Impossible dans les Pyrénées et inutile pour l'espèce


Le même bilan Life-Europe 2013 souligne que les introductions de 2006, sous la seule responsabilité de la France, étaient, pour les ours eux-mêmes, d’une inutilité totale : « La zone où les ours ont été libérés a été évaluée comme trop petite pour permettre la présence d’un noyau d’ours stable à long terme. » Pour atteindre la viabilité naturelle d’une telle population, les chiffres n’ont rien à voir avec la cinquantaine avancée par ADET, Ferus, FIEP … et même l’ETO (Equipe Technique Ours de l’ONCFS). Dans les Asturies biologistes et généticiens montrent qu’avec près de 200 ours, cette population n’est viable qu’à court terme. A long terme c’est près de 2000 bêtes qui sont nécessaires pour une viabilité naturelle sans intervention humaine (3). C’est impossible dans les Pyrénées et totalement inutile pour l’espèce : l’Europe l’a reconnu en indiquant que l’ours DES Pyrénées avait définitivement disparu. Les ours actuels appartiennent tous à la très vaste population Dinaric-Pindos (Grèce et pays voisins) (4), avec plus de 3000 individus elle n’a nul besoin des quelques exilés pyrénéens pour se porter très bien. Autre supercherie : faire croire que sauver ces exilés, c’est sauver une espèce … pas du tout menacée !


3) – Déni de réalité ou « comment persister dans l’échec »


Enfin voir l’ADET et le FIEP demander « Des mesures efficaces qui favorisent la cohabitation » est la cerise sur la gâteau de la supercherie : depuis des dizaines d’années ces associations ont été crées et subventionnées pour promouvoir de telles mesures. Quel culot éhonté de venir exiger à présent ce qu’elles ont totalement raté pour une raison simple : cette « opposition des populations locales » reconnue par l’Europe … mais pas par elles ! Totalement coupées de la réalité, elles ne représentent vraiment qu’elles mêmes. Et ce silence sur leur échec est encore une façon de se moquer de ceux qu’elles appellent à signer.


4) – La biodiversité existe dans les Pyrénées … sans l’ours.


Mais la plus grande supercherie est de lire la biodiversité pyrénéenne au seul miroir de l’ours. Même sans lui les 165 sites Natura 2000 du massif (plus de 10.000 ha pour beaucoup) sont la preuve flagrante de la richesse de cette biodiversité. Il est reconnu que la pastoralisme en est un facteur important : « En France, 84 % des surfaces classées en « haute valeur naturelle » correspondent à des zones d’élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). » (5).
En défendant ce pastoralisme, les races locales d’élevage et savoirs locaux qui le permettent, c’est bien la nature même du massif que préserve l’ADDIP, à l’inverse de ceux qui souhaitent son ensauvagement et le mettent déjà en pratique en ne tenant aucun compte de l’avis « des populations locales », comme si elles n’existaient pas.


Communiqué de l'ADDIP du 23 mai 2013


Notes :
(1) cf.« LIFE and European Mammals: Improving their conservation status » - Luxembourg: Publications Office of the European Union, 2011, p. 42 : « a second planned reintroduction was cancelled due to opposition from local people ».
(2) Large carnivore conservation and Management in Europe: the contribution of EC co-funded LIFE projects, march 2013
(3) Voir traduction
(4) Status, management and distribution of large carnivores – bear, lynx, wolf & wolverine – in Europe, - Part 1 – December 2012
(5) CNRS et Université d’Yvry, « La biodiversité dans les zones rurales : comment concilier préservation et activités humaines ? »,

Loup : la prévention par le camping

http://www.midilibre.fr/2013/05/21/loup-la-prevention-par-le-camping,700983.php
"
Le campeur: une présence dissuasive

"Les campeurs sont libres de faire du tourisme dans la journée", précise tout de suite Adrien Pouchalsac. En fait, l’association leur demande juste de "dormir avec le troupeau de brebis", d’où l’appellation du projet : camping au troupeau. "C’est entre minuit et six heures du matin qu’ont lieu les attaques. Si des campeurs sont présents parmi les brebis à ces heures-là, leur odeur est censée écarter les loups", assure Adrien Pouchalsac.
"


Nous avons l'impression que le massif central c'est le pays des bisounours!

-soit personne ne sait lire, écrire, téléphoner, parler dans le massif central!
-soit ils ont des ouillères...

L'article laisse pensif les éleveurs des alpes, car cela fait 20 ans qu'ils ont tous essayé, mettre des chiens dit " de protection", coucher avec les troupeaux, fermer les troupeaux, tir d'effarouchement, de défense...

Même pastoraloup n'arrive pas a résoudre le problème, certain bénévole et salarié de ce programme font après avoir pratiqué le terrain change radicalement d'avis, certains sont devenu salarié d''OPA, d'autres conjoints d'éleveurs, certains adhèrent a éleveurs et montagne...
Le programme est en manque crucial de bénévole...

Nous savons donc que tant qu'il n'y aura pas de loup dans le secteur le projet cité dans cet article sera efficace...
après il ne servira a rien!

En Ethiopie, un loup et des hommes

http://www.rfi.fr/emission/20130524-ethiopie-loup-hommes
"
Il y a une vingtaine d’années, on a découvert qu’il existait un loup en Afrique, plus précisément sur les hauts plateaux éthiopiens. Mais, on s’est aussi vite rendu compte que celui, que l’on prenait jusqu’alors pour un chacal, était en voie d’extinction. Canidé le plus rare du monde, carnivore le plus rare d’Afrique, il n’en reste que quelques centaines ; et en 2003, l’Union internationale pour la conservation de la nature a donc placé le loup d’Ethiopie sur la liste des animaux en grand danger. 10 ans plus tard, la population est restée stable, autour de 500 spécimens, mais malgré les efforts, une épidémie de rage peut toujours décimer plusieurs meutes d’un coup : encore en 2008, 70 loups sont morts en quelques semaines. Or, protéger le seul loup d’Afrique, c’est protéger tout un équilibre environnemental fragile, et donc les humains qui vivent aux alentours.
"



le chacal n'était pas assez porteur de subvention donc ces protecteurs en ont fait un loup pour attirer média et fond au détriment des populations locales...

Un loup se promène dans la Vallée de Conches

http://www.tdg.ch/savoirs/environnement/loup-promene-vallee-conches/story/29447212
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La présence permanente d'un loup dans la Vallée de Conches est confirmée par des observations et de nombreuses prédations. Mais l'animal n'a pas attaqué d'animaux de rente à ce jour et il ne représente aucun risque.
...
Ne pas s'approcher du loup
Toutes les rencontres avec les humains ont été dues au hasard et se sont déroulées chaque fois selon le même schéma: le loup ne s'est pas montré agressif et s'est éloigné tranquillement. Le service valaisan de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) estime donc qu'il n'existe pas de risque mais conseille à la population de ne pas s'approcher volontairement de l'animal afin qu'il ne s'habitue pas à la présence de l'homme.
"

Les suisses semblent très ambiguë "pas de risque", mais "ne pas s'approcher"..

vendredi 24 mai 2013

Vivre avec le grand méchant loup

http://www.franceculture.fr/emission-le-magazine-de-la-redaction-vivre-avec-le-grand-mechant-loup-2013-05-24

Pour écouter lien ci dessous:
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4631396

"

De tous temps il a hanté « l’imaginaire » et dans la réalité c’est un prédateur redoutable.
Au fil des ans, justement, l’homme a peut-être oublié la dangerosité du loup.
Aujourd’hui, on pleure 5.848 moutons dévorés, l’année dernière. Le chiffre a plus que doublé depuis 2008.
C’est dire si le loup prolifère, lui qui est revenu de façon naturelle dans les Alpes françaises il y a tout juste 20 ans.
Il y aurait 250 loups dans l’hexagone et l’Etat consacre 12 millions d’euros à gérer cette cohabitation difficile.
La protection des troupeaux est souvent inefficace. Le ministère a donc lancé un nouveau « Plan LOUP » qui permettra d’abattre 24 animaux.
Mais chez les éleveurs - comme du côté des défenseurs du loup - on reste sceptique.
 « Comment vivre avec le grand méchant loup », c’est un reportage dans le Mercantour de Véronique Rebeyrotte.
"

Nous ferrons un commentaire quand nous aurons eu le temps d'étudier l'ensemble du texte

Évaluation du protocole technique d’intervention sur les spécimens de loups dans le cadre du plan d’action national sur le loup 2008-2012

http://agriculture.gouv.fr/Evaluation-du-protocole-technique
"
Depuis 1979, le loup est protégé par la convention de Berne et par la directive européenne « Habitats Faune Flore » de mai 1992, dont les dispositions ont été intégrées dans le droit français. Le « plan loup 2008-2012 » est intervenu dans le contexte français d’une activité d’élevage importante et traditionnelle. Il avait pour principal objectif de garantir le maintien du loup dans un état de conservation favorable, en respectant ainsi la directive européenne, tout en limitant les impacts de sa présence sur les activités humaines, notamment celles de l’élevage. Parmi les différents thèmes du plan, ce rapport évalue le volet « protocole technique d’intervention » sur les loups et émet des propositions pour préparer le prochain plan 2013-2017.
"

http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/008338-01_rapport_cle218414.pdf


Nous n'avons pas lu le document, mais rien que dans la présentation en nous parlant de convention de berne ils nous prennent pour des imbéciles ou ce sont des incompétents car la convention de berne n'est qu'une déclaration d'intention qui n'a aucun effet législatif ou judiciaire comme l'a confirmé a plusieurs reprise le conseil d'état
 

jeudi 23 mai 2013

Loup ou chien errant ? Onze brebis attaquées

http://www.lest-eclair.fr/article/a-la-une/loup-ou-chien-errant-onze-brebis-attaquees
"
Très vite, les vignerons s'aperçoivent que les animaux ont été attaqués. Au total, onze moutons portent des traces de morsures. Au cou principalement. Mais aussi sur les pattes arrière pour quatre d'entre eux. Au loin, ils aperçoivent un animal « gris et long ».
...

Un loup ? « Possible »
« C'est une piste, il est possible que ce soit un loup, mais on ne peut être formel », indique Denis Koniska, de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. « La population actuelle de loups augmente et il y a toujours des jeunes qui vont chercher de nouveaux territoires. Les loups peuvent parcourir des centaines de kilomètres », souligne-t-il. D'autant que ce n'est pas la première fois qu'un loup - ou du moins ce qui y ressemble - est signalé.
"

L'oncfs doit déterminer le coupable et si il ne s'agit pas d'un loup doit retrouver le propriétaire du chien...

Nous ne pouvons que conseiller au propriétaire des animaux de déposer plainte directement au près du procureur, par lettre avec accusé de réception pour recherche de la vérité, et d'en informer immédiatement la gendarmerie, par un simple coup de téléphone...

Des loups a moins de 200 kilomètres de paris, c'est une première, cela va-t-il faire évoluer la position de l'état?

« Il faut arriver à prélever des loups » (FNO) (+VIDEO)

http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/predateurs-il-faut-arriver-a-prelever-des-loups-fno-video-72589.html
http://www.lafranceagricole.fr/video-et-photo-agricole/actualites-evenements/predateurs-la-fno-manifeste-pour-la-regulation-du-loup-72596.html
"
...
« Nous sommes satisfaits des avancées du plan loup 2013-2017, indique Frank Diény, secrétaire général de la Fédération nationale ovine (FNO) en charge du dossier sur la prédation. Les arrêtés officialisant le nouveau plan ont été signés cette semaine. Mais il faut maintenant agir et arriver à prélever des loups. Sur le terrain, il y a une recrudescence des attaques. Cette semaine, des brebis ont encore été tuées à 50 mètres de la bergerie dans le Dévoluy. »
....
"


Nous jugerons les avancées du plan loup quand nous ferrons le bilan des prédations des cinq années en cours, pour l'instant ces avancées n'ont pas eu d'effet sur le terrain...

Les éleveurs sont soumis a une pression des prédateurs toujours accrue, l'état pour le moment les abandonne, pire il fait le choix de la complicité avec les prédateurs, l'inaction de l'état représente une volonté de commandité les prédations, le sabotage de l'élevage...
En continuant de laisser progresser la population de loup de près de 30% par an l'état cautionnent les manipulations de l'uicn section française et européenne alors qu'ils auraient du les dénoncer
- L'état, pensent ils respecter les lois avec ce protocole?
       Article L111-1 du code de la sécurité publique: assurer la sécurité des biens et des personnes
      
Article L113-1 (en particulier l'alinéa 8) Protéger les troupeaux dans les zones a loups et a ours et assure la pérennité des exploitations agricoles
     
Article L2212-2 (en particulier l'alinéa 7) obvier ou remédier aux agissements des bêtes dangereuses
    
Article L427.8 et L427.9  possibilité pour un propriétaire et fermier de protéger leurs biens en remédiant aux agissements des bêtes fauves ou sauvages y compris avec une arme a feux
 

Manifestation contre le loup - Des éleveurs rassemblés devant Bercy avec des moutons

http://www.web-agri.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article/des-eleveurs-rassembles-devant-bercy-avec-des-moutons-1145-89999.html
"
Une cinquantaine d'éleveurs ovins, accompagnés d'une quinzaine de bêtes, se sont rassemblés jeudi après-midi devant le ministère de l'Economie, lieu symbolique selon eux, pour dénoncer le coût de revient du loup aux contribuables français, a constaté un photographe de l'Afp.
...
Avec la sortie des troupeaux, les attaques ont repris ces dernières semaines, dans les Alpes-Maritimes, les Hautes-Alpes et le loup a même été vu en Lozère, dans la Drôme ou les Vosges. « C'est notre cancer », a résumé l'éleveur. Les éleveurs brandissaient des pancartes « Non au loup, oui aux territoires », « Moutons sacrifiés » lors de ce rassemblement, à l'appel de la Fno, branche spécialisée de la puissante Fnsea et des Jeunes Agriculteurs.
...
"

Cela fait 20 ans que l'état semble se complaire dans l'illégalité comme nous l'avons déjà rappelé ici...
Que faut-il faire pour qu'il réagisse enfin?
Nous avons beaucoup entendu dire en 2012: "Maintenant c'est le changement!"
Nous attendons toujours...

Dans les Vosges les loups s'attaquent aussi aux bovins

Que c'est il passé la nuit du 21 au 22 mai a proximité de Ramonchamp dans les Vosges? Pour que ce veau âgé d'environ 5 semaines soit retrouvé dans cet état!

 Vu la consommation réalisé par les prédateurs sur l'animal, quels peuvent être les prédateurs capables de casser les cotes a proximité de la colonne vertébrale?  pour casser un fémur?
Le foie et une grande partie des poumons ont été mangés...

Il reste 2 interrogations:
Les viscères ont été mangées, ce veaux n'ayant que 5 semaines son aliment principal et le lait, avec sa mère ils ont étés mis au pré depuis seulement 4 jours, Il y a donc une majorité de lait dans ces viscères...
Les loups sont des mammifères, Ils consomment donc du lait, même si la digestion a commencer comme cela est reconnu dans la Drome...

Il n'y a pas d'autre trace de morsure que ce qui a été consommé:
sur les 3 photos ce dessous nous avons aussi des génisses blessées en Isère sans morsure, ni au cou, ni tentative d'étouffement visible, comme le veau elle se trouvaient dans des parc en barbelés et dans le parc il y avait des traces de course visible
Les loups les ont fait courir et ont consommés le premier qui s'écroule de fatigue




 








Vu les éléments a notre disposition a ce jour nous sommes a peu près certain que cette prédation en Rhône alpes serait indemnisé par l'administration...
Nous saurons bientôt si tous les citoyens de France sont égaux...

Mais surtout nous savons que chaque loup aura une façon particulière d'attaquer, que chaque meute aura une façon particulière d'attaquer, et que avec une même meute si un seul des loups n'est pas au même endroit au moment de l'attaque les morsures ne seront pas les mêmes...

Ils faut donc prendre le maximum de précaution avant de dire il n'y a pas de morsure au cou, c'est pas du loup! Mais si c'est pas du loup c'est quoi vu la quantité consommé?   

mercredi 22 mai 2013

Cabrerets. Du loup au chien à Pech-Merle

http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/22/1631312-cabrerets-du-loup-au-chien-a-pech-merle.html
"
Vendredi soir, 17 mai, salle du cinéma du site du Pech Merle, Pierre Jouventin, directeur de recherche émérite du CNRS, tenait une conférence sur la relation du loup au chien. On est maintenant sûr sur le chien descend bien directement du loup. Sa domestication serait très lointaine,
...
 le chercheur a ajouté : «A mon avis, la compagnie des loups n'est pas dérangeante pour l'homme et il fait moins de dégâts que les chiens errants».
"

Si tous le monde sera a peu près d'accord sur le premier extrait...
le deuxième vient décrédibiliser totalement l'ensemble des propos de l'intervenant:
Un chercheur en publique ne donne pas son avis, encore moins sur des éléments polémiques souvent utilisés par les associations extrémistes...

Les éleveurs qui subissent les prédations de loups sont ulcérés d'entendre des aberrations pareilles venant de la part d'un (prétendu) chercheur!

En effet il suffit d'une petite recherche sur internet pour se rendre compte que quelque soit le pays, il n'y a pas de cohabitation entre éleveurs et loups, mais aussi que l'impact des chiens est bien moindre que celui des loups  

Loup : un éleveur bas-alpin dépose une plainte

http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/2366932/loup-un-eleveur-bas-alpin-depose-une-plainte.html
"
Un éleveur des Alpes-de-Haute-Provence,a déposé plainte ce matin au greffe du parquet du tribunal de grande instance de Marseille. Une plainte non pas contre le loup mais contre toutes les personnes et organismes qu'il estime responsables de la prolifération de l'animal et de ses prédations contre les troupeaux.
"Chaque année, des milliers de brebis sont tuées ou blessées par la faute du loup, ce qui pour moi porte atteinte aux intérêts fondamentaux du pays et à son potentiel économique. C'est un sabotage économique de l'élevage ovin !", clame cet éleveur mécontent qui, pêle-mêle, pointe du doigt les associations de défense mais aussi l'État "qui ne fait pas ce qu'il doit faire".
D'où cette plainte, complétée par une autre pour mauvais traitement à animaux domestiques, "puisque nous autres, éleveurs, traitons nos brebis avec soins et dans le respect des normes européennes".
"

Cet éleveur a tous notre soutien...
Le conseil d'administration de la FAR étudie les actions les plus opportunes pour cela!

Le loup végétarien

http://www.hebdo.ch/les-blogs/pellissier-vincent-politique/le-loup-v%C3%A9g%C3%A9tarien

"
Avant de les coucher, nous avons lu bien des histoires à nos enfants. De ces histoires qui font rêver qui font sourir, qui enseignent un peu la vie. Le petit dernier, lui, il aime bien les histoires de lutins ou de chevaliers. Ce qu’il aime aussi, ce sont les histoires de loups. Mais surtout quand le loup à la fin, il est gentil… et qu'il ne bouffe pas le petit chaperon rouge. Car franchement, ce n’est pas très sympa de bouffer le petit chaperon rouge (qui n’a rien fait d’autre que d’être gentil avec sa mère-grand. Une gand-mère qui habite au fond de la forêt, franchement, on n'a pas idée!). Donc, l’histoire, ben on l’adapte un peu, vers la fin. Et un loup végétarien, c’est finalement très à la mode?! Notre petit dernier, il sait bien que dans les histoires, comme dans la vie, il y a des personnages gentils... et d’autres moins. S’il nous réclame l’histoire du loup végétarien, c’est qu’il souhaite rester encore un enfant... encore quelques temps. Plus tard, les prédateurs seront de véritables bêtes féroces. Ce sera bien assez tôt.
L’enfance est un moment particulier, privilégié, préservé. Notre responsabilité de parents est de conduire nos enfants vers l’autonomie. L’instruction publique joue un rôle complémentaire, intervenant parfois subsidiairement. Les institutions au service de la protection de l’enfance permettent de protéger autant que possible cette période cruciale de la vie.
Ces institutions travaillent pour que les loups ne souillent pas de leurs sales pattes l’innocence d’un enfant. Car ce n’est pas tolérable!
"
 
 
 
Vous ne croyez pas que au réveil quand les enfants du village découvre ce genre de carnage il sont au moins aussi traumatisé que lors d'une agression?
 
 
 
Alors nous n'avons pas tous compris la fin de l'article, avec des liens vers des associations de protections de l'enfance?
 
Il faut arrêter de tous mélanger, et de faire des analyses au troisième degrés!
Nier la réalité c'est ajouter de la détresse aux enfants, quand la prédation est présente a proximité de sa résidence, plus encore quand l'enfant a élevé un animal aux biberons et le découvre mangé par des loups
Quel est le traumatisme de l'enfant qui n'a pas été préparé a la réalité car les adultes l'ont pris pour un demueré!
 

Comment capturer un loup?

http://lenicoblog.over-blog.com/article-comment-capturer-un-loup-115264930.html

"
Dans un article du Monde Planète (article ici), l'on apprend que le gouvernement veut capturer et "éduquer" des loups pour éviter qu'ils ne tuent du bétail... Outre le problème majeur de l'"éducation" même du loup (au gouvernement quand même ils doutent de rien), il reste le second problème : l'attraper. Un travail lent et difficile, d'après les spécialistes, il faut savoir appater le loup. Là encore on peut s'interroger sur les futures techniques...
En tout cas un article à lire.
"

Allez voir le dessin humoristique sur le site d'origine de l'article...

Le degrés d'humour laisse imaginer la solidité des arguments de l'état:
" attraper des loups pour les éduquer"

A vous de juger

mardi 21 mai 2013

Interdire les perturbations de « Peuple de Loup »


Monsieur le Préfet de la Drôme

Monsieur le Préfet de l'Isère





Lettre ouverte

 

Objet : Interdire les perturbations de « Peuple de Loup »

 

Chirens le15 mai 2013



les éleveurs du Vercors sont inquiet quand à la réalisation du projet de « l'association peuple loup ».

 
Il semble que, pour des raisons qui ne nous concerne pas , cette association ne puisse plus continuer son activité d'observation des loups au Canada. De ce fait, elle va visiblement transférer son site d'observation sur le Vercors, et plus particulièrement sur le territoire de la meute dites «  du Vercors ouest » qu'elle à choisi d'étudier. Afin de réaliser une étude pseudo-scientifique dont l’objectif principal est de sensibiliser le milieu scolaire, de très jeune enfant influençables et malléables au comportement d’une meute de loups.

 
Comme vous le savez , des éleveurs, qu'ils soient sédentaires ou transhumants, pratiquent leur activité pastorale sur ce secteur et celle ci est rendue difficile par les prédations dues aux loups.


Il nous semble que même si le climat y est rude, le Vercors ne puisse pas être comparé au Canada et a ses vastes étendues vierges d'activités humaines. Ici, le suivi d'une meute dans un territoire d'élevage risque d'être de nature à perturber celle-ci.


Nous souhaitons attirer votre attention sur ce projet et toutes les conséquences qu'il pourrait avoir, tant sur le travail des bergers que sur le dérangement des troupeaux, mais aussi sur le danger que peu représenter une présence humaine étrangère la nuit au coté de troupeaux protégés par des chiens de protection.


Une telle entreprise, ne peut pas être réalisée sans autorisation d'autant plus qu'elle va largement investir des propriétés privées. A ce jour, aucun propriétaire que nous avons interrogés n'a été contacté par les organisateurs en vue de donner son accord.


Ce projet est ,selon nous, de nature à troubler l'ordre public et nous vous demandons donc d’interdire à l'association peuple loup d'investir les pâturages du Vercors.

Ainsi, les bergers pourront exercer leur activité sans craindre, en plus de la prédation habituelle, des accidents supplémentaires.


Convaincus de votre compréhension, nous vous prions d’agréer Monsieur le Préfet l'expression de notre considération respectueuse.



Les Présidents de:

Fédération des acteurs ruraux
Solidarité Pastorale
Éleveurs et bergers du Vercors Drôme Isère



Hautes-Alpes : la Confédération Paysanne critique le Plan National Loup

http://alpesdusud.alpes1.com/infos/infos-locales?view=info&id_news=25141
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Hautes-Alpes - La Confédération Paysanne des Hautes-Alpes demande l’application immédiate du Plan National Loup, adopté la semaine dernière par le Gouvernement. 24 loups, espèce protégé, pourront être tués chaque année en France. Le syndicat estime que ce chiffre « ne changera rien car ce plafond garanti avant tout l'augmentation de la population de loups à terme ». « L'annonce de 24 prélèvements est un leurre », dit ce mardi après-midi, la Confédération Paysanne dans un communiqué. Selon le syndicat, le Plan National Loup 2013-2017 « ne répond en rien à la pression insoutenable que produit la prolifération de l’espèce loup sur les activités pastorales ». Sept spécimens avaient été prélevés entre 2008 et 2012.

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Le loup ou la brebis ?

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FNO
 
 
 
 
 
A bout de voir leurs cheptels décimés, leurs brebis égorgées, las de vivre dans un stress constant, à redouter la prochaine attaque, fatigués d’être bercés d’illusions et de belles paroles quand aucune action concrète ne se réalise…

… mais toujours fiers d’exercer ce métier qui permet la production d’une alimentation de qualité pour leurs concitoyens et contribue à l’entretien des paysages.

Les éleveurs ovins français donnent rendez-vous au grand public et aux élus jeudi prochain, 23 mai, à Paris pour exprimer leurs inquiétudes et leurs raisons d’espérer.



Loups ou brebis ? Sans un signe fort, ce sont les loups qui gagneront et c’est la vie de nos territoires ruraux qui se perdra !


Eleveurs des Pyrénées et des Alpes, conscients et solidaires

 
 Communiqué de l'ADDIP:
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21 mai 2013 
 
L’ADDIP participe au groupe « grands prédateurs » de la FNO. Elle ne pourra être présente mais apporte son soutien à la manifestation à Paris du 23 mai demandant l’application immédiate des décisions du plan loup et exigeant une efficacité et des résultats dans la régulation. 
Le récent voyage de son porte parole dans les Alpes Maritimes lui a permis de constater directement l’intensité du drame dans ce département, le plus touché par les attaques de loups, la détresse des éleveurs, leur colère, et l’inadmissible mépris de tous ceux qui leur font porter la faute en les accusant d’être de « mauvais éleveurs ».  
 
Ensauvagement ou pastoralisme 
La situation est la même dans les Pyrénées avec l’ours. Dans les deux cas, il s’agit bien d’une volonté d’ensauvagement des massifs où l’homme et ses activités, millénaires pour le pastoralisme, deviennent des parasites nuisibles à ce milieu alors que sans troupeaux il ne serait pas ce qu’il est. Quel paradoxe de la part de gens prétendant préserver sa biodiversité ! 
Cette volonté était clairement exprimée dans une étude commandé par l’Europe dont la seconde partie s’intitulait : « Réforme de la politique de l’élevage en un sens favorable à la conservation des grands carnivores » [Note de bas de page]. Il était bien précisé : « des réserves naturelles de faune sauvage limitées ne sont pas suffisantes pour les grands carnivores. Le contrôle de la totalité du paysage est indispensable à la conservation des espèces à territoire étendu. » Et à cet effet des secteurs de priorité majeure étaient envisagés « où doivent être établies de fortes restrictions à l’élevage, en accord avec les réalités locales, afin que l’élevage ne perturbe pas les carnivores. » Le monde à l’envers : c’est l’agneau qui menace le loup !  
 
Ce rapport faisait peser des menaces sur les aides versées aux éleveurs en envisageant de les conditionner à l’acceptation des grands carnivores. Il allait même jusqu’à  imaginer un niveau de paiement « offrant à l’éleveur la possibilité d’interrompre ses activités afin de permettre à l’environnement de retourner à “l’état sauvage”. » On ne peut mieux dire que tel est bien le but. 
Et pour que l’on ne doute pas de cette volonté d’ensauvagement, il était bien précisé que les activités touristiques elles aussi « peuvent conduire à des effets négatifs sur les populations de grands carnivores » et « compromettre les conditions optimales pour la survie de ces espèces. » 
 
Menaces sur l'ensemble des  activités 
Le problème va donc bien au delà de la seule prédation. Pour aussi inacceptable qu’elle soit et il faut la combattre, elle n’est pas la cause du problème mais l’effet, le symptôme . La maladie demande, elle, une action de fond sur les virus qu’elle cherche à répandre : transformation du milieu pour l’ensauvager, désappropriation des gens sur leurs propres terroirs, leurs choix de vie, leurs techniques de travail, menaces sur toutes les activités. 
La thérapie demande de rendre tout le monde, pas seulement les éleveurs, conscients et solidaires face à ce rouleau compresseur mortel, parce que tous sont atteints ou le seront : éleveurs, forestiers, randonneurs, sports de nature etc.  
 
Pour les éleveurs ovins, l’idiotie absolue d’un tel programme est d’autant plus évidente que les statistiques officielles soulignent que la France est en Europe « le premier importateur en viande ovine, nettement déficitaire. » Elle possède pourtant l’une des plus importantes surfaces pastorales d’Europe ! Alors que le redressement des finances publiques, nationale comme européenne, est partout affiché, c’est le pastoralisme qui est à l’ordre du jour, et pas d’engouffrer des millions dans une politique d’ensauvagement qui le rend impossible. 
 
( 1) Livestock subsidy systems in Europe and reform proposals to benefit large carnivore conservation, September 1977, LCIE (Large Carnivore Initiative for Europe)
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